Séjour au Château du Breuil
Lors de notre voyage de nouveaux mariés en mai 2005, nous avons séjourné deux jours au magnifique château du Breuil à Cheverny, dans la splendide région de la Loire. Nous avons visité quatre châteaux dans la vallée de la Loire: Chambord, Chenonceau, Cheverny et Valençay.
L’atmosphère du château du Breuil situé dans un site enchanteur nous avait charmés dès notre arrivée. Il était presque irréel de penser que nous logions dans un merveilleux château typiquement français et chargé d’histoire. Et pendant la nuit, le calme régnait dans l’épaisse forêt noire.

Vue de l’intérieur de notre chambre
Évidemment, j’avais pris quelques minutes pour photographier une image panoramique du château. Cliquez sur l’image pour voir les détails de cette belle construction.

Vue panoramique du Château du Breuil.

Hélène s’amuse avec un résident des lieux
Nous avons pris un repas sur la terrasse du château un soir. La chance était au rendez-vous, une magnifique mongolfière est passée au-dessus du château en nous offrant un tableau splendide. Le propriétaire nous avait dit qu’il connaissait les gens qui nous survolaient dans le gros ballon affublé de l’inscription “Biscuits Bonne Maman”.

Le propriétaire du château jette un coup d’oeil sur la montgolfière
À l’époque où nous y étions, des travaux se préparaient afin d’installer une piscine et de rénover la petite chapelle. On peut voir sur le site du Château du Breuil que les travaux sont terminés.

Hélène nous salue d’une des fenêtres de notre chambre
Je vous laisse sur un petit texte du site internet à propos de l’histoire du château du Breuil:
L’origine du château remonte au 15ème siècle. Les vestiges de l’ancien château sont encore visibles ; Une tour et les douves marquent l’entrée de la cour d’honneur. La partie centrale remonte à la fin du 18ème. La partie principale du château fut construite au début du 19ème siècle.
Dans les douves, l’appareillage nécessaire pour faire remonter l’eau du puits de la cour d’honneur, par une noria est encore visible. La légende raconte que l’âne chargé d’activer le mécanisme de la remontée l’eau, cessait son travail dès que le trop-plein se déversait du haut de la tour.












