Sur la piste de J-P

avril 14, 2007

Le rêve d’un quatuor sur roues

Enregistré dans : Actualité, Voyage — J-P @ 8:32 am


Départ de San Diego: Marcel Pion, Jean-Marc Veilleux, Claude Bourdon et Denis Smith.

Quatre hommes d’âge mûr, grands-pères ou retraités, ont réussi un exploit qui mérite toute mon admiration. Les membres de ce quatuor étonnant, qui viennent du Québec, ont traversé les États-Unis à vélo d’ouest en est. Comme l’a écrit une épouse d’un des cyclistes: “Le plus jeune avance joyeusement dans la cinquantaine, alors que les trois autres portent fièrement une soixantaine franchement assumée”. Ils ont roulé 4750 km en 32 jours! Ceci donne une moyenne de près de 150 km par jour. J’ai déjà pédalé moi aussi dans cette région des USA. Lorsque j’étais adolescent, j’avais fait une journée l’aller-retour en vélo Pompano-Miami, soit une course de 110km, . J’étais complètement épuisé en fin de journée. J’imagine l’effort pour faire ce trajet pendant trente jours de suite avec tout l’attirail de voyage et un demi-siècle de plus!

Quelle courageuse aventure qui doit être tout simplement extraordinaire. Après de longs mois d’entraînement et de préparation, les hommes sont partis de San Diego le 14 mars 2007 et sont arrivés à Jupiter en Floride le dimanche de Pâques le 8 avril.

Ils étaient équipés de cellulaires, d’un ordinateur portable et ils ont alimenté le blogue de leur aventure, 4 vélos, deux océans, en texte et en photos. Chapeaux, messieurs! Quelques unes de leurs photos:


Arrivée à St-Augustine, Floride.

avril 13, 2007

Dion le cégépien

Enregistré dans : Politique — J-P @ 6:14 am

Le chef libéral Stéphane Dion aura toujours une grosse côte à remonter s’il continue d’agir en cégépien. Le discours “majeur” qu’il devait livrer à la chambre de commerce hier à Ville St-Laurent en a déçu plus d’uns. Lire à ce sujet la chronique de Michel C. Auger qui n’est pas tendre à son égard:

… Pour un chef qui a été élu dans l’enthousiasme il y a quatre mois à peine, une telle salle pour un discours que l’on avait qualifié de majeur était surtout une preuve de l’incapacité du Parti libéral du Canada à se renouveler.

Mais ce qui était le plus décevant, c’était le discours de M. Dion. Venant d’un homme de contenu qui nous avait habitués à une grande force intellectuelle, on a plutôt entendu un exposé qui ressemblait au premier travail d’un cégépien en science politique ou en philosophie.

… Quand le chef a si peu à dire dans un discours qui se voulait majeur, il n’est pas étonnant que les troupes soient sorties de là quelque peu démoralisées. Il y a quatre mois, à peine, Stéphane Dion était élu chef de ce parti. Aujourd’hui, les libéraux semblent surtout chercher le meilleur moyen de sauver les meubles lors du prochain scrutin en pensant déjà à l’après-Dion.

Et si Stephen Harper a toujours des espions qui suivent le chef libéral, nul doute qu’ils auront dit au premier ministre qu’il n’y aurait rien à craindre de la part des libéraux au Québec s’il décidait – même s’il semble pencher de l’autre côté – de déclencher des élections pour ce printemps.

Ayoye là où ça fait mal! Harper ne doit pas avoir trop peur de son adversaire libéral et ce n’est sûrement pas l’effet que recherche M. Dion.

avril 11, 2007

Les bâtisseurs de cathédrales

Enregistré dans : Actualité, Photographie — J-P @ 1:49 pm


Les ouvriers de la nouvelle cathédrale grecque-melkite St-Sauveur à Montréal

Signe de notre temps, nous vivons au Québec une époque où les bâtiments et églises catholiques se font moins vigoureux qu’autrefois. Il n’est pas rare d’apprendre que certaines églises sont transformées en logement d’habitation ou changent drastiquement d’usage, quand elles ne sont pas tout simplement de plus en plus désertes. Je lisais, en fin de semaine, un article dans La Presse sur la pratique religieuse au Québec, qui n’a cessé de décliner chez nous. On y décrivait qu’en seulement quelques décennies, le Québec est passé d’une société catholique des plus pratiquantes à celle la moins pratiquante de l’Amérique du Nord. La santé de notre église est sur son déclin. Les ressources humaines et matérielles pour animer et maintenir nos églises diminuent depuis des années et, comme tout le monde sait, la relève se fait rare.

Nous sommes donc loin de l’époque des bâtisseurs de cathédrales d’autrefois. Ainsi, il ne faut surtout pas s’attendre à voir de nouvelles églises catholiques traditionnelles se bâtir dans la province.

Pourtant, si la religion catholique perd de la vitesse au Québec, il n’en est pas de même pour d’autres de ses branches comme celle de la communauté grecque-melkite catholique du Canada. Une surprise pour moi: il y a des cathédrales qui se construisent de nos jours au Québec. Je me suis donc trompé. En effet, j’ai été étonné depuis quelques mois de constater que des églises de ce groupe poussent comme des champignons. J’en ai vues sur la rive sud de Montréal, à St-Hubert sur l’avenue Grande-Allée, et tout juste cette semaine à Montréal.

Je roulais sur le boulevard de l’Acadie en revenant de faire des emplettes lorsqu’une nouvelle cathédrale en construction m’a arrêté sec dans mes rêveries. Un champignon en construction avec la structure de grosses coupoles avait surgi au coin nord-est de l’intersection où je me trouvais. J’ai appliqué les freins et stationné ma bonne vieille Honda. Un nouveau bâtiment religieux était bel et bien en train de prendre forme au coin du boulevard de l’Acadie et de la rue Olivier-Berthelet. Des grues montaient des blocs de béton, et plusieurs ouvriers s’activaient dans les hauteurs des deux tours de la cathédrale en construction, la future cathédrale grecque-melkite catholique St-Sauveur de Montréal. Moi qui croyais que l’époque des bâtisseurs de cathédrales était révolue il y a longtemps, j’étais en face d’un anachronisme saisissant. En tout cas, c’était écrit en grosses lettres sur la pancarte du chantier de construction: l’entrepreneur général J.C.B., les gestionnaires de projets de la firme Decasult et la firme d’architecte Gagné et Villeneuve sont les bâtisseurs de cette grande cathédrale grecque-melkite.

Force est de constater que cette religion semble avoir le vent dans les voiles. La vigueur, l’énergie et les moyens financiers nécessaires pour construire une cathédrale de cette ampleur en 2007, sont tous à l’honneur de ce groupe. Pensons seulement aux coûts de construction de pareils édifices qui doivent être assez importants. S’il y a des gens qui investissent dans de nouveaux temples religieux de la sorte, cela veut dire qu’ils appartiennent à un mouvement qui est en bonne santé et qu’il y a toute une communauté derrière l’entreprise. Il s’agit vraisemblablement d’une communauté religieuse en pleine expansion, contrastant avec la réalité actuelle de l’église à laquelle j’appartiens.

J’avoue que j’étais fasciné devant la construction de l’édifice qui grouillait de vie comme une petite termitière. Pour vous dire, je trouvais l’expérience si nouvelle et inusitée que j’ai sorti ma caméra pour prendre ces photos et immortaliser la scène. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut voir la construction d’une cathédrale, alors je me suis permis d’en profiter! Les bâtisseurs de cathédrales ne sont donc pas seulement des légendes du passé dont les exploits architecturaux sont racontés dans les livres d’histoire et d’art ancien.

J’ai constamment vu nos vieilles églises qui ont toujours été, de ma courte existence, comme faisant parti du paysage. Pourtant, je n’avais jamais eu l’occasion d’assister à la naissance de l’une d’entre elles. Pour moi, il n’y avait pas de questions à se poser, les églises avaient toujours été là. Elles avaient déjà bien poussé là un jour lointain et j’oubliais presque qu’elles avaient été construites par de vrais hommes en chair et en os.

En cherchant différents angles pour photographier le chantier, je songeais aux cathédrales légendaires bâties depuis des siècles que j’ai eu la chance de contempler à l’étranger. Notre-Dame de Paris, la Sainte Chapelle et les autres joyaux d’architecture des générations précédentes. Plus près de nous, j’essayais d’imaginer les bâtisseurs des nombreuses églises du Québec, il y a plusieurs années. Avec la grande quantité d’églises sur notre territoire, ils devaient sans doute avoir été nombreux. Après tout, les églises ne poussent pas toutes seules avec un peu de bonne volonté et des prières!

Devant moi, les ouvriers coiffés de leur casque de construction en plastique travaillant dans leurs échafaudages me rappelaient vaguement les images d’artisans qui ciselaient avec leur marteau de pierre les sculptures et les gargouilles sur les sommets des tours de la cathédrale Notre-Dame. Les grues et les marteau-piqueurs d’aujourd’hui sont évidemment moins anciens et peut-être pas mal moins romanesques, mais ces outils s’affairent maintenant à construire un nouveau temple pour Dieu avec des matériaux modernes. Dans quelques centaines d’années, si la cathédrale St-Sauveur est toujours sur ses pieds, probablement que des gens du voisinage se demanderont comment les ouvriers travaillaient à notre époque. Qui sait, les nouveaux édifices seront probablement fabriqués par des robots géants ou assemblés dans des méga complexes dans ce futur lointain.

Je continuais d’analyser ma réaction de surprise devant l’érection de ce nouveau temple en prenant d’autres photos du chantier. Les nouvelles constructions les plus fréquentes que je connaissais étaient quelques arches avec le grand “M” doré des McDonalds, des stations-service Ultramar, de nouveaux pavillons à l’université de Montréal, des temples du sport comme le Centre Bell ou le Ottawa Lynx Stadium, mais jamais des églises ou des cathédrales. La différence est toute là. Je suis tellement habitué à les avoir vues toujours là, les églises.

Pourtant, il y a quelque chose de beau à voir l’érection d’un temple pour des fidèles de Dieu, sans finalité purement mercantile, que ce soit de notre religion ou non. Ce sentiment devait habiter les constructeurs des églises catholiques d’antan qui prospéraient à leur époque et sans doute ceux des autres églises en construction présentement dans des pays du monde où les gens ont la ferveur et la motivation pour construire de tels nouveaux temples comme en Afrique ou en Amérique du Sud.

Pendant que les bâtisseurs de cathédrales s’exécutaient devant moi avec leurs machines, j’ai pris d’autres photos pour au moins me souvenir que j’aurai vu ce spectacle au moins une fois…

avril 10, 2007

Fête de Pâques chez Martine

Enregistré dans : Myriam, Photographie, Podcast — J-P @ 12:00 pm

Martine nous a reçus chez elle lundi pour fêter Pâques. Suivant la touche de Martine qui aime bien recevoir et exploiter les thèmes du jour, il y avait des décorations et des oeufs de Pâques partout, partout, même dans le lustre au-dessus de la table.

Tous les invités étaient en forme. Isabelle avait peint des cocos de Pâques qui étaient déposés sur la table. Nous avons goûté aux vrais oeufs de Pâques en chocolat qu’elle avait fait avec sa maman la fin de semaine passée. Au menu, Martine avait préparé un potage au fenouil et un saumon farci à la lotte. Vous verrez la grosse pièce de poisson qu’elle avait montée dans l’extrait vidéo. Elle nous a aussi servi une terrine de porcelet. Mon oncle Gilles trouve qu’elle est tellement bonne cuisinière qu’il lui a demandé si elle ne viendrait pas faire la cuisine chez lui et remplacer leur cuisinier.

Suzanne était allée porter renfort à Martine plus tôt dans la journée et avait préparé une bonne salade de patates. Pour les nostalgiques du jambon de Pâques, Giorgio nous a servi quelques tranches de jambon pour bien nous achever, après le poisson. Ensuite, il y avait un gâteau “nid-d’oiseau avec des poussins dedans” comme dessert et les cocos de Pâques fabriqués par Martine et Isabelle. Nous nous devions de rendre les armes et de déguster tous ces bons petits plats sans oser résister aux assauts culinaires répétés de Martine. Chaque coup portait et pulvérisait nos papilles gustatives. Décidément, Pâques est presqu’aussi mortel pour les abus d’estomac que le temps des fêtes! Nous ne sommes pas morts au combat, mais presque. Moi, j’arrête de manger mardi matin…

Ce fut une autre très agréable fête de Pâques et la première visite de Myriam chez tante Martine. Le repas terminé, cousine Isabelle s’est payée la traite en prenant Myriam sur elle pour une bonne séance intensive de flattage et de becs (à la fin du vidéo). Myriam avait les yeux ronds en dévisageant sa petite cousine lui faire des câlins et la suce dans sa bouche se faisait aller.

Un gros merci à Martine, Georgio, Isabelle et Suzanne pour cette réception réussie. Maintenant, la séquence vidéo:

avril 9, 2007

Fêtes d’Isabelle et de J-P

Enregistré dans : Myriam, Photographie, Podcast — J-P @ 10:03 am


Jean-Philippe, Isabelle, Myriam, Hélène et Anne-Sophie

Cette année, Isabelle et moi avons été fêtés hier pour nos anniversaires en plus de célébrer Pâques chez les grands-parents de Sherbrooke. Myriam a fait son deuxième voyage à Sherbrooke et, bien entendu, toute la famille avait hâte de la revoir une autre fois. Le petit Jean-Philippe a essayé de manger son lapin en chocolat à travers l’emballage de plastique sans succès. Il est tellement ordonné qu’il a essayé de recoller le morceau d’oreille du lapin que son père lui avait donné. Pas mal comique ce Jean-Philippe et Hélène s’esclaffait de rire en filmant cette scène en vidéo. Le sport d’Anne-Sophie était de nous donner des becs en “pet” et elle a trouvé une chaussure à son pied avec sa tante Hélène. Les bruits de becs fusaient de toute part. Le jambon à l’ananas était succulent et un jour comme ça, il faut oublier le régime.

Tout cela a finit par une discussion avec grand-maman et grand-papa sur les horribles Canadiens de Montréal qui n’ont pas réussi à faire les séries en perdant la veille contre les Maple Leafs et avec une discussion sur l’avenir politique du PQ qui se cherchera une orientation dans les prochains mois…

Nous remercions nos hôtes et toute la famille pour cette belle réception. Merci aussi pour les cartes de fête amusantes et touchantes. Désolé si nous n’avons pas plus de photos des oncles, des tantes et des grands-parents. Que voulez-vous, les enfants et les fêtés ont pris toute la place lors de cette journée qui a passé dans un grand tourbillon. Mais, tout le monde a ses petites secondes de gloire dans le vidéo. Voici donc le petit vidéo de la journée:

avril 7, 2007

Making-of et vidéo de la séance de photos de Myriam

Enregistré dans : Myriam, Photographie, Podcast — J-P @ 6:45 am

Si certains se demandaient qui avait pris les photos de Myriam dans sa petite robe rose, et bien, c’est un photographe d’une compagnie se spécialisant dans les photos de bébés qui est venu chez nous. J’ai appris beaucoup de choses en regardant le photographe en action comme par exemple ses trucs pour photographier un bébé de 2 mois. Comment faire pour que bébé prenne une pose et regarde vers la caméra? Il s’agit de rouler une serviette de bain, la recouvrir d’une couverture, de replier les bras de bébé sous le menton et de l’installer sur le ventre appuyé sur ses bras.

Évidemment, notre fille ne peut pas encore s’asseoir toute seule. Comment donner l’illusion que le bébé peut s’asseoir? L’astuce du photographe est de soutenir le bébé avec une main sur le ventre et l’autre dans le dos, puis de les retirer rapidement, laissant une fraction de seconde le bébé en équilibre instable et de déclencher l’appareil photo avec un déclencheur sans fil tenu dans la main. Il fallait y penser. La technique est assez étonnante et la photo de Myriam assise toute seule est elle aussi impressionnante. J’ai bien aimé voir le photographe jouer au prestidigitateur en créant cette illusion digne de Houdini lui-même. J’ai appris un autre truc.


Le photographe fait sa magie et exécute sa manœuvre pour créer l’illusion du bébé qui se tient tout seul…

J’ai aussi appris que pour photographier un bébé, il faut être très rapide et savoir travailler avec un sujet qui est vraiment imprévisible. La séance s’est déroulée en moins d’une heure. Comme vous le verrez et vous l’entendrez dans le vidéo qui suit, le photographe stimule constamment le bébé en faisant des bruits avec sa bouche, en touchant l’enfant pour qu’il coopère, en lui tapotant sa couche pour le réveiller. Tout un numéro, ce monsieur d’expérience qui gesticule en photographiant des bébés depuis 15 ans. Il racontait que dans certains cas il n’y a rien à faire pour obtenir des photos réussies et le photographe repart bredouille et sans images. Heureusement, dans notre cas, tout s’est bien déroulé et nous avons obtenu des photographies superbes.

En tout cas, j’aurais été bien curieux de savoir ce que Myriam pensait de cet hurluberlu qui faisait le fou devant elle. Vous le comprendrez en regardant le vidéo. Entre deux sourires, la pauvre petite semblait en avoir marre à quelques reprises durant la séance. Qu’est-ce que tout le monde avait à s’exciter ainsi? Mais ça, on ne le saura jamais! Voici donc la séquence:

avril 6, 2007

Premier voyage de Myriam

Enregistré dans : Myriam, Podcast — J-P @ 11:34 am

Il y a deux semaines, nous sommes allés visiter les grands-parents de Myriam à Sherbrooke. C’était son premier voyage à l’extérieur de l’île de Montréal. Elle a fait ça comme une grande au plaisir de nous tous.

Voici une petite séquence vidéo de l’aventure:

avril 5, 2007

Aquarelle: deuxième essai et les buts

Enregistré dans : Art, Myriam, Photographie — J-P @ 9:26 pm


Deuxième et finale version de Myriam la corsaire

Mon premier essai d’aquarelle, “Myriam la corsaire”, n’était pas mal, mais il y avait des petits problèmes. Suzanne, Hélène et moi n’aimions pas les bordures blanches entourant le visage de la petite et dans les régions du nez et des yeux. Le teint trop rouge du visage nous agaçait aussi. La saturation des couleurs était trop intense.

Voici le deuxième essai de l’aquarelle et cette fois-ci, je suis très fier du résultat fait en retouchant le travail de la première version. Jugez-en par vous même en la comparant avec la première version. Pour moi, l’amélioration est frappante, l’esquisse initiale est maintenant beaucoup mieux réussie. Qu’en pensez-vous?

avril 2, 2007

Aquarelle

Enregistré dans : Myriam, Photographie — J-P @ 6:43 pm

Technique d’aquarelle tirée de l’ouvrage de Jack Davis et Ben Willmore: How to Wow, Photoshop for Photography.

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