
Myriam n’est pas rendue au stade où elle peut s’asseoir toute seule, mais elle essaie de se redresser constamment lorsqu’elle est installée dans sa petite chaise inclinée. Maintenant, elle y arrive presque avec son nouveau siège Bumbo.
C’est maman qui a acheté un Bumbo cette semaine. En faisant ses emplettes, dès qu’elle a vu le nouveau siège conçu et fabriqué en Afrique du Sud, elle a tout de suite compris qu’elle avait trouvé la perle rare. “Rien qu’à voir, on voit ben!” comme on le dit dans les publicités. Une chaise moulée pour épouser les formes des bébés et leur donner un support en position assise, il fallait y penser. Le site de la compagnie mentionne que Bumbo est le premier siège pour le bébé qui n’est pas assez grand pour s’asseoir tout seul. La conception de cette petite chaise révolutionnaire en mousse de polystyrène de basse densité est très bien faite, si bien que cette chaise est recommandée par les pédiatres et les orthopédistes.
Myriam est ainsi confortablement assise dans son Bumbo qui est aussi solide et stable que l’éléphant de son logo. Les rebords qui l’encerclent l’empêche de trop se pencher en arrière, sur les côtés ou en avant d’elle. Je ne sais pas si c’est voulu ou le fruit de mon imagination, mais la forme du siège me rappelle étrangement l’extrémité d’une patte d’éléphant. Après la chaise inclinée, Bumbo est la solution qui permet au bébé de faire la transition vers la position assise. On n’arrête pas le progrès. Selon ma vision des choses concernant les nouveaux produits et les nouvelles techniques, il y a les bons et les mauvais progrès qui pullulent dans la nature. La chaise Bumbo est décidément dans la catégorie des bons progrès. Voilà aussi un autre exemple démontrant que les innovations viennent de tous les continents.
Myriam a commencé à manger de la purée de légumes depuis quelques semaines. Le premier légume, transformé en cube congelé de purée-maison par maman, fut le zucchini, cette courgette très douce et pleine d’eau. Son légume préféré est la carotte. Celui qu’elle aime le moins jusqu’à maintenant est le chou-fleur. Elle fait des drôles de face pas vraiment drôles en avalant du chou-fleur. Ses yeux se plissent. Sa bouche prend des airs de dédain et reste bloquée en position fermée. Nous ne trouvons pas le piton pour la débloquer, Myriam proteste et le chou-fleur, qui n’a pas le droit de passage, doit virer de bord. Les négociations ne peuvent rien y faire, une chanson, deux sourires, c’est la grève du chou-fleur.
Il faut dire que je suis aussi de son avis, la purée fade de chou-fleur n’est pas la meilleure trouvaille gastronomique. Comme légume d’accompagnement ça passe, mais Myriam a décidé qu’elle n’en ferait pas son plat principal. Par contre, si on mélange le chou-fleur avec les carottes, ce n’est pas mauvais du tout et la recette est gagnante. La purée de carottes est le cheval de Troie qui dissimule les soldats de chou-fleur. Ni vu, ni connu, Myriam n’y voit que du feu. Maman est contente, elle a trouvé une façon de passer ses nombreux cubes de chou-fleur. Parole des goûteurs officiels, cette solution est donc une solution “win-win” pour tous les partis, comme on dit en franglais.

Myriam mange sa purée de carottes. Miam, miam!
Il fait chaud, chaud, très chaud à Montréal. Plus de 31 degrés celsius! L’humidité s’associant à la chaleur transforme l’air ambiant en un fluide pâteux et mou à couper au couteau. Le thermostat central de la maison a grimpé aujourd’hui à un maximum record de 28C. Alors, qu’est qu’on fait pour se rafraîchir pendant cette canicule? On patauge avec Myriam en arrière de la maison.

Le Parc Lafontaine est l’un des parcs les plus visités à Montréal.

… du parc de la Visitation.


Myriam fait la sieste après le dîner au lac Brome.
Les marques orange de la nouvelle entrée charretière sont peintes dans la rue. La descente du trottoir, le haut, et le bas de l’entrée. Il n’y a plus qu’à attendre la fin des travaux.

Une autre première pour Myriam: la visite au bord d’un lac. La journée était radieuse et nous étions presque seuls pour profiter du lac. L’eau chaude du lac était par contre un peu trop froide pour les pieds de la petite. Elle se reprendra assurément un peu plus tard.

Samedi passé, sur le lac Stukeley à Orford, Hélène a suivi en kayak cette mère canard et ses huit adorables petits canetons… HUIT!? (quelle mère courageuse!) Cette photo montre les canards qui voguent calmement sur l’eau devant le kayak. Cliquer sur l’image pour une version plus grande et voir les canards dans l’eau, devant Hélène.

Cette photo en gros-plan montre la mère et six de ses huit canetons.

La technique de la prise des orteils dans la bouche est illustrée par cette séquence de photos.
Attention, ne pas tenter cette manoeuvre à la maison car elle peut s’avérer dangereuse. Notez aussi que les risques de blessures sont importants si vous n’êtes pas un professionnel.
À essayer seulement si vous êtes âgé de moins d’un an ou entrainé adéquatement!

Myriam est souple, c’est le moins que l’on puisse dire. Elle profite ici de son avantage pour goûter à son gros orteil. Après ses doigts, pourquoi se passerait-elle de ses orteils?
