Sur la piste de J-P

juillet 31, 2007

La maison de grand-maman

Enregistré dans : Photographie, Près de chez nous — J-P @ 7:36 pm

Voici ce qu’a l’air aujourd’hui la maison de ma grand-mère sur la rue Jacques Cartier à Valleyfield. La maison n’a pas beaucoup changé du devant, mais un aménagement extérieur a été construit à l’arrière par les nouveaux propriétaires. Mais peu importe pour moi, ce sera toujours la maison de grand-maman. Une belle construction solide, faite pour durer.

Les fossoyeurs d’Huntingdon

Enregistré dans : Photographie, Près de chez nous — J-P @ 6:19 pm

Je passais par Huntingdon un bon matin. À l’entrée du village, le long de la route Francois Cleyn, un vieux cimetière protestant a attiré mon attention. De grands arbres bordaient élégamment l’allée centrale. Il n’y avait personne dans le cimetière à part deux hommes âgés dont l’un d’eux, pelle en main, s’affairait à creuser un trou. Je croyais presque assister à une scène d’un vieux film d’épouvante où l’on creusait encore à la main dans un cimetière. ll ne manquait que d’être en pleine nuit et dans un épais brouillard pour compléter le tableau lugubre. Mais non, nous étions en plein jour, le Soleil irradiait le paysage vert, les magnifiques grands arbres et les monuments funéraires. Les oiseaux gazouillaient dans la fraicheur du matin.

- “Where are you from young man?
- Montreal.
- You know this cemetery is here since the early 1880’s.
- Really? How neat!
- This hole we’re digging now won’t be for a coffin. It’s small because it will be only for ashes. You know, dust.
- Well, at least you’re working, leur ai-je lancé. There’s a lockout in the Cimetière Côte-des-Neiges in Montreal. Have you heard about it?
- Oh yeah. We read about it in the paper everyday.”

Je leur ai demandé de les prendre en photo. Les deux vieux fossoyeurs du cimetière d’Huntingdon m’ont dit qu’il n’était pas question de les photographier en creusant le trou. Mais ils ont accepté de poser pour moi près d’un autre monument.

“Have a nice day. Come back whenever you like.” Ils sont hospitaliers ces fossoyeurs.

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