Sur la piste de J-P

octobre 31, 2007

Myriam la citrouille

Enregistré dans : Myriam, Photographie — J-P @ 9:24 pm

Nous n’avons pas pu résister à la tentation de déguiser Myriam pour son premier halloween. Vous pouvez voir notre succulente petite fille portant fièrement la couleur de la saison. Son petit costume de citrouille est à croquer! Myriam a maintenant 10 mois et se déplace allègrement partout … tout … TOUT! Vous en conviendrez : quel bébé appétissant!


Une nouvelle histoire de Martine

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 8:33 pm

Vous vous souvenez de la bande dessinée des histoires de Martine? Ma soeur Martine s’en souvient assurément. Et bien, il y a une nouvelle histoire de Martine qui vient d’être publiée. Si vous voulez créer une autre histoire de Martine, laissez libre cours à votre imagination et allez ici.

Au bout de l’île

Enregistré dans : Photographie, Près de chez nous — J-P @ 6:23 pm

Les couleurs d’octobre sur l’île de la Visitation près de chez nous.

octobre 30, 2007

La ministre de l’éducation avoue l’échec de la réforme

Enregistré dans : Actualité, Politique — J-P @ 9:02 pm

La ministre de l’éducation Michelle Courchesne s’est fait interviewer par le journaliste Patrick Lagacé à l’émission des Francs Tireurs. Elle admet qu’elle n’est pas d’accord avec la réforme et qu’elle se bute aux fonctionnaires. Par exemple, elle n’est pas d’accord avec le fait qu’on ne donne plus de dictés dans certaines écoles et beaucoup d’autres points “ésotériques” dont ont accouché les fonctionnaires du ministère de l’éducation. Lagacé fait un travail remarquable et la politicienne avoue son impuissance. Le système est déréglé et fabrique des “épais” pour ne pas abaisser leur estime de soi. C’est le nivellement par le bas comme je l’ai souvent écrit. Quel gâchis, mais c’est une sacrée bonne entrevue parce que la ministre est forcée de dire “les vraies affaires”!

Le vidéo de l’entrevue intégrale se retrouve ici.

Voici un extrait du texte de l’entrevue tel que présenté sur le site de l’émission les Francs Tireurs.

Patrick Lagacé pousse la Ministre de l’éducation Michelle Courchesne dans les câbles !

L’éducation québécoise est mal en point : la réforme, création d’un Ministère de pédagogues et de théoriciens, est critiquée de toutes parts. Devrait-on l’abolir et revenir aux cours magistraux ? N’est-ce pas à coups de craie blanche sur tableau noir que nous avons réussi à envoyer des gens sur la Lune ?!

P.L. Michelle Courchesne, bienvenue aux Francs-Tireurs.

M.C. Merci.

P.L. La fameuse réforme, la maléfique réforme, c’est quoi?

M.C. La réforme, c’est d’enseigner différemment. C’est une approche pédagogique qui fait qu’on n’a plus uniquement un professeur en avant qui donne un cours magistral. La réforme a pour objectif de faire comprendre à l’enfant ou au jeune son environnement dans sa globalité.

P.L. C’est le contraire du modèle “prof en avant, élève dans la salle”.

M.C. C’est ça. Oui. Et ça se développe beaucoup par projets en équipe. Donc ça fait appel à sa créativité, à son imagination, à sa capacité d’interagir avec les autres. On est pas juste une médecine à apprendre par coeur.

P.L. Vous pensez que c’est une bonne chose?

M.C. Je pense qu’on est allés trop loin, qu’il faut rétablir–

P.L. Mais ce modèle-là…

M.C. Oui, sur le fond, je suis d’accord.

P.L. Ce n’est plus un prof en avant qui enseigne à ses élèves, ça, vous êtes d’accord avec ça.

M.C. Sur ces objectifs-là, oui.

P.L. Madame la ministre, c’est là que je capote complètement. Parce que le modèle, en Occident, d’avoir un prof en avant qui transmet des savoirs à des élèves qui vont se casser la tête un peu, qui vont trouver que c’est pas toujours le fun, ça a marché correctement, il me semble. Avec ce modèle-là, on a envoyé un homme sur la Lune, on a fait la fission nucléaire, on a décodé le génome humain. Mais nous, au Québec, on trouve que, non, c’est pas correct, ce modèle-là. Le prof, c’est un accompagnateur. Excusez-moi, mais c’est complètement débile. Convainquez-moi du contraire parce que pour l’instant, je trouve ça ésotérique à l’os, ce que j’entends sur cette réforme-là.

M.C. Je suis en partie d’accord avec vous. Tout est dans le comment. Moi, je pense qu’on va trop loin dans cette partie ésotérique. Et ce que j’essaie de faire en ce moment, c’est la connaissance des–

P.L. Madame la ministre, je trouve pas qu’il y a une partie ésotérique. Je trouve que C’EST ésotérique. Qu’est-ce qu’y a de mal avec le modèle enseignant en avant de la classe qui transmet des savoirs à du monde dont c’est la job d’écouter, de comprendre puis de rusher?

M.C. Je pense qu’on a voulu adapter l’enseignement à ce que le jeune vit à l’ère du zapping, à l’ère de l’Internet, à l’ère d’un enfant qui est très, très informé.

P.L. C’est terrible, ce que vous me dites, quand vous me dites que l’école doit s’adapter à des jeunes qui zappent, bon, l’Internet, etc.

M.C. Pour contrer le décrochage parce qu’il y a trop de décrochage.

P.L. Ça se peut-tu qu’on a tout faux dans la société? Que c’est les jeunes qui devraient s’adapter à la société puis pas le contraire? Parce que la réforme, c’est le symbole d’une société qui s’adapte à ses enfants.

M.C. Tout à fait.

P.L. Ça devrait être le contraire.

M.C. On n’a pas tort, c’est ce qu’on appelle les enfants-rois.

P.L. Donc on a fait une réforme pour des enfants-rois.

M.C. Non, à la base, j’irais pas jusque-là, mais on a fait une réforme vraiment pour s’assurer que nos enfants décrochaient pas. Je pense qu’on était très inquiet du décrochage scolaire alors on a voulu changer la façon d’enseigner en pensant qu’on irait chercher davantage de motivation chez l’enfant, qu’il serait plus intéressé à la matière, qu’il mettrait sa créativité plus à l’oeuvre. Donc c’est ça que les pédagogues ont cru. Je suis pas une ardente défenderesse de la réforme, cela dit–

P.L. Bien, si vous l’êtes pas, c’est surprenant.

M.C. Ah non, je le suis pas. Sincèrement. Encore là, posez la question aux fonctionnaires, vous allez voir qu’ils trouvent que depuis six mois, je remets beaucoup de choses en cause.

P.L. Oui, sur les modalités, mais pas sur le fond.

M.C. Non, sur le fond. Vraiment sur le fond.

P.L. Mais cette réforme-là, c’est comme du jello. Du jello, c’est facile à manger; j’ai l’impression qu’on a décidé que l’enseignement, ça allait être facile. Ça allait être facile pour les enfants. Ça sort de votre ministère: “La réforme va modifier l’orthographe des mots.” “Chauve-souris, plus de trait d’union. “Connaître”, on est pas obligé de mettre l’accent circonflexe, non plus que sur “coûter, flûte, île”.

M.C. Je suis pas d’accord avec ça.

P.L. Vous êtes pas d’accord avec quoi? Avec ce principe-là?

M.C. Avec ce principe-là.

P.L. Oui, mais c’est vous, la ministre.

M.C. Je comprends, mais ça fait six mois que je suis là.

P.L. Moi non plus, je suis pas d’accord, mais j’ai pas de pouvoir.

M.C. Ça fait six mois que je suis là. Il faut faire attention: tout chambarder ça, se lever un matin puis dire “à bas la réforme”, c’est pas mieux. On fait pas ça comme ça.

P.L. Comment ça se fait qu’il y a des fonctionnaires, probablement sur des comités paritaires puis des tables de P.L.tage, qui ont décidé que “chauve-souris”, si un élève avait envie de l’écrire sans trait d’union, c’était correct? C’est délirant.

M.C. Je suis d’accord avec vous. Comme, par exemple, dans la commission scolaire de Laval, on ne donne plus de dictée. Je suis pas d’accord avec ça.

P.L. J’ai appris à écrire le français avec des dictées, sans dictionnaire, en passant.

M.C. Et ça, je suis d’accord avec vous. Moi aussi.

P.L. Mais vous êtes la boss!

M.C. Mais ça fait six mois que je suis là! On va y arriver. C’est mon objectif. Particulièrement pour l’enseignement du français. Je suis en pleine consultation en ce moment là-dessus, pour changer les choses.

P.L. La médecine qui accouche de ça a eu des ministres qui ont été là pendant des années.

M.C. Oui, c’est vrai. Et c’est pour ça que je vous dis: Pour être ministre dans ce ministère-là, ça demande beaucoup d’énergie. Il faut vouloir affronter. Il faut vouloir non seulement challenger, mais il faut vouloir être contre. Puis envers et contre tous.

P.L. Donc être ministre de l’Éducation, c’est pas un cadeau. Je veux dire, c’est un cadeau empoisonné parce que les fonctionnaires sont des têtes de cochons.

M.C. Non. Jean Charest m’a fait un immense cadeau le jour où il m’a offert l’Éducation.

P.L. On a pas la même définition de “cadeau”, madame Courchesne.

M.C. Oui, parce que je suis une femme de défis puis je suis une femme de changements.

P.L. Vous me parlez comme un communiqué de presse.

M.C. Non. Regardez ma carrière. J’ai exercé le changement partout où je suis passée.

P.L. On aime tous le changement puis les défis, madame Courchesne. Mais ça, ça se peut-tu que c’est un défi qui est au-dessus de toutes les forces de tous les politiciens? Parce que le fonctionnaire qui veut pas écouter le politique, tout ce qu’il a à faire, c’est d’attendre que vous sacriez votre camp.

M.C. Oui, vous avez raison.

P.L. Un autre va arriver, qui va mettre huit mois à apprendre la job, puis six mois après ce huit mois-là, il va être victime d’un remaniement ministériel.

M.C. C’est vrai. Alors c’est pour ça que l’idéal, faudrait que le ministre de l’Éducation soit là pour au moins quatre ans. Ça, je vous le concède que c’est la grande difficulté des ministres de l’Éducation. Pour faire un changement majeur, ça prend plusieurs années.

P.L. Pouvez-vous sacrer du monde dehors?

M.C. Pas tous. On peut pas tous les sacrer dehors. Parce qu’ils ont des conventions collectives et ils ont une sécurité d’emploi qu’on respecte. Mais on peut les réunir par petits groupes puis on peut, comme je vous dis… C’est la méthode du petit pas. On peut pas tout faire dans le même mois. C’est impossible.

P.L. Si vous pouvez pas les mettre dehors, ils vont vous rire dans la face tout le temps.

M.C. C’est pas juste des fonctionnaires.

P.L. C’est votre gang!

M.C. Arrêtez de dire que c’est ma gang!

P.L. Mettez-les dehors! Puis premièrement, ça se peux-tu qu’il y a trop de monde au ministère de l’Éducation? C’est un ministère enflé, boursouflé.

M.C. Pourquoi vous blâmez pas aussi ceux qui ont fait ces choses-là au départ?

P.L. Parce qu’ils ne sont plus au pouvoir. Je vais pas blâmer le gouvernement péquiste d’il y a dix ans. C’est vous qui êtes là et qui avez le pouvoir.

M.C. Oui, et qui avons apporté les changements requis en six mois. Bulletins chiffrés, redoublements, on l’a fait. Envers et contre tous. Le bulletin chiffré… Vous dire comment y a de la résistance de la part des enseignants sur le bulletin chiffré puis les commissions scolaires.

P.L. Envers et contre tous, vous devriez dire que la réforme, c’est de la marde puis on la scrape. Puis justement, sur les bulletins chiffrés, c’était une honte de voir les politiciens pas être capables de mettre la médecine au pas.

M.C. On l’a fait.

P.L. Ça a pris combien de temps? Ça a pris huit mois de psychodrame!

M.C. Non, non, non. Bien non, je suis arrivée au mois d’avril; au mois de juin, c’était fait.

P.L. Je parle de votre gouvernement.

M.C. Ce que je veux vous dire: la réforme, je dirai que c’est ce que vous voulez que je dise le jour où je saurai comment je la remplace.

P.L. Y a-tu quelqu’un qui planche là-dessus?

M.C. Oui! La réponse, c’est oui! Notamment sur le français.

octobre 29, 2007

Sarkozy quitte le plateau de CBS

Enregistré dans : Généralités, Politique — J-P @ 7:36 pm

Le président français, Nicolas Sarkozy, n’a pas apprécié se faire questionner sur ses relations avec sa femme par le réseau CBS à l’émission 60 minutes diffusée hier soir. L’entrevue a été tournée seulement quelques jours avant sa séparation avec Cécilia. Stupéfait après la question de la journaliste, il a décidé que l’interview était terminée. Il a décroché son micro et, furieux, il a quitté le plateau de l’entrevue. On peut dire bien des choses, mais on ne s’ennuie pas avec Sarkozy qui se fait une spécialité de piquer des crises avec les médias américains. Gare à ceux qui s’aventurent dans la vie privée du président. Voir la scène dans l’extrait vidéo qui suit:

Et puis, tant qu’à souligner le “côté humain” du président, il y a Sarkozy qui prend un verre de trop. Il était en conférence de presse au sommet du G8 après un entretien avec son collègue russe Vladimir Poutine. Voici donc le vidéo de Sarko qui a un verre dans le nez, la voix et le regard ronds:

octobre 28, 2007

Où est le chameau?

Enregistré dans : Photographie, Près de chez nous — J-P @ 1:51 pm


Un troupeau de voitures passe près d’un chameau au repos au parc safari d’Hemmingford. Le chameau inspecte nonchalamment les occupants de la voiture qui l’observent à leur tour.

Mais, au fait, où est la vraie caravane? Où sont les vrais chameaux?

octobre 27, 2007

Ciel de blé

Enregistré dans : Photographie, Près de chez nous — J-P @ 7:15 pm


Photographié au jardin japonais du jardin botanique de Montréal.

octobre 26, 2007

Faire un pays avant la citoyenneté

Enregistré dans : Podcast, Politique — J-P @ 10:26 pm

Le député péquiste Pierre Curzi était invité à l’émission de radio de Christiane Charette aujourd’hui. Comme à tous les vendredis, la journaliste Nathalie Petrowski et la politologue Josée Legault y allaient de leur revue de l’actualité de la semaine en présence de Curzi. Il faut savoir que Josée Legault est d’allégeance péquiste et a déjà essayé de faire de la politique au parti québécois. Elle a mieux réussi en tant que journaliste et elle écrit présentement des chroniques dans le quotidien The Gazette.

Il y a eu un échange entre Curzi et Josée Legault sur le projet de loi de Pauline Marois sur l’identité québécoise. La discussion a été musclée entre le député et la journaliste.


Photo: Pierre Curzi, Nathalie Petrowski et Josée Legault analysent le projet de loi de Pauline Marois sur l’identité québécoise.

Josée Legault , directe et ne mâchant pas ses mots, a porté un sérieux coup à l’argumentation de Curzi en lui disant: “Le Québec n’est pas un pays, le Québec est une province. Si vous voulez qu’il devienne un pays, lâchez votre citoyenneté interne, faites la promotion de votre option, engagez-vous à faire un référendum, mais tant que le Québec est une province vous ne pourrez pas soumettre les citoyens canadiens à des droits à géométrie variable. Commencez par vendre l’indépendance et faites le pays avant de faire la citoyenneté québécoise. Pour faire une citoyenneté, il faut avoir un pays. Vous achetez une voiture avant d’avoir pris des cours de conduite.” Puis, elle a proposé que le PQ cible plutôt ses efforts non pas dans un projet de loi sur la citoyenneté, mais sur la promotion de la langue française.

Curzi a tricoté dans cette lutte enflammée, mais les coups de poing de Josée Legault, de vrais “jabs” de pugiliste, étaient trop francs et trop directs. Il s’est fait mettre “Knock-out” par la brillante journaliste.

Écoutez maintenant cet affrontement politique qui dure une vingtaine de minutes:

Vous pouvez télécharger le fichier audio ici.

Changements

Enregistré dans : Panoramique, Photographie, Près de chez nous — J-P @ 9:37 am

… sur l’île. Il est difficile de se plaindre lorsque nous avons ce paysage presqu’en arrière de chez nous!

octobre 23, 2007

La dernière leçon du professeur Randy Pausch

Enregistré dans : Actualité, Généralités — J-P @ 6:13 pm

Randy Pausch est un professeur d’informatique à l’université Carnegie Mellon de Pittsburgh. Il a 46 ans, il a une femme et trois magnifiques jeunes enfants. Jusque là, il n’y a rien d’extraordinaire dans le personnage. Mais il y a autre chose dans la vie de Randy Pausch. L’homme est dans la phase finale d’une lutte contre le cancer du pancréas. Les docteurs lui ont dit qu’il ne lui reste qu’entre un et cinq mois à vivre.

Le professeur a donné sa dernière leçon, “Really Achieving Your Childhood Dreams” en septembre devant un auditoire rempli à craquer par les étudiants et toute la communauté de son université. Ce dernier cours, enregistré sur vidéo, a été vu plus d’un million de fois sur internet. Sa dernière leçon n’est pas sur la mort qui va le terrasser bientôt. Le professeur Pausch n’est pas du genre à se plaindre et de se faire prendre en pitié. D’ailleurs, il dit que ceux qui se plaignent perdent surtout beaucoup d’énergie à le faire. En fait, Pausch manie l’humour de main de maître et à un moment donné il dit qu’il est probablement plus en forme que bien des gens dans l’auditoire. Il se met à faire des push-ups sur la scène. Le professeur dit que sa leçon porte plutôt sur la vie, ce qu’il a découvert durant sa vie et comment il a poursuivi ses rêves d’enfance. Il ne les a pas tous réalisés, mais il raconte qu’on peut gagner beaucoup comme être humain rien qu’à les poursuivre. Il raconte aussi les obstacles qu’il a rencontrés, par exemple, les dizaines de lettres de futurs employeurs qui ne voulaient pas l’engager. Ces obstacles, ces murs de briques, ne sont pas mis sur notre route pour rien, mais pour exercer notre détermination quand on veut atteindre un but.

Voici quelques uns des messages fondamentaux du professeur Pausch qu’il élabore autour d’exemples et d’évènements qu’il a vécu tout au long de sa vie:

“Wait long enough and people will surprise and impress you”.

“Experience is what you get when you don’t get what you want”.

“Brick walls are there for a reason: they let us prove how badly we want things”.

“If you live your life the right way, your dreams will come to you”.

Puis, la foule dans l’auditorium s’est levée et l’a applaudit à tout rompre.

Pourquoi Randy Pausch a fait cette éloquente leçon? En fait, il dit avec une émotion à peine contenue dans sa voix que c’est pour ses trois petits enfants qui pourront un jour écouter leur père et comprendre ses enseignements. Hélène et moi, les larmes aux yeux, avons été captivés et profondément touchés par les reportages sur les leçons du professeur Pausch. Quelle admirable leçon de courage et quel héritage le professeur Pausch donne non seulement à sa famille, mais à nous tous qui pouvons l’entendre!

Donc, voici trois brefs extraits vidéo à ne pas manquer puisqu’ils ne durent que quelques minutes. Le premier est son apparition à Oprah:

Puis, le vidéo de la conférence complète (durée d’une heure) qu’il a donné à l’université est ici:

octobre 22, 2007

Mission Old Brewery

Enregistré dans : Photographie, Près de chez nous — J-P @ 7:55 pm

octobre 20, 2007

Dans les bras de mamie

Enregistré dans : Myriam, Photographie — J-P @ 9:03 pm

Myriam et Suzanne se regardent droit dans les yeux. C’est le grand confort dans les bras de mamie, mais c’est également agréable de se tenir debout toute seule!

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