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	<title>Commentaires sur : Le problème des enfants &#8220;manipulateurs-explosifs&#8221;</title>
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	<description>Carnet de bord, idées qui passent, beaucoup de photos et autres aventures...</description>
	<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 06:34:52 +0000</pubDate>
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		<title>By: Jean-Pierre Lavoie</title>
		<link>http://www.photojpl.com/blog/?p=174#comment-463</link>
		<dc:creator>Jean-Pierre Lavoie</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 11:17:54 +0000</pubDate>
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		<description>En écoutant ces professeurs, on découvre que le problème est que bien des parents ne VEULENT justement pas la bonne chose pour leur enfant.  Les parents ne voient pas leur rôle de « cadre » pour encadrer le développement de leur enfant.  Ils veulent devenir l’ami de leur enfant en leur permettant tout, comme s'ils veulent toujours avoir du "fun" avec leur enfant en faisant ce qu’il plait au petit dans l'instant présent.  L'ennui est qu'en agissant ainsi, l'enfant n'aura pas beaucoup de « fun » plus tard lorsqu'il deviendra explosif et frustré.  

Cette trop grande permissivité est l’erreur relevée par les spécialistes.  Le parent ne devrait pas être principalement l’ami de son enfant, mais avant tout son guide.  La leçon des spécialistes est qu’il y a des principes généraux pour favoriser le développement de l’enfant, pour qu’il ne pousse pas tout croche.  L'enfant a besoin d'affection, d'amour et de discipline pour bien se développer.  Gâter ou pourrir un enfant n'est pas un service à lui rendre.  Ils disent aussi que la dimension « discipline » fait largement défaut aujourd’hui selon leurs dires.  Beaucoup de parents ne semblent pas comprendre ce point fondamental et permettent tout à leur enfant avec les conséquences que l’on voit.  

Si les parents veulent le bien de l'enfant, ils devraient pouvoir faire des efforts pour l'encadrer, lui mettre des balises qu’il retrouvera plus tard en société pour l'amour de celui-ci.  J’étais au supermarché hier et un petit garçon effronté a tassé mon sac à l’épicerie sans me regarder ou me dire un mot.  Sa mère était là à la caisse derrière moi et n’a pas bronché.  Elle n’a manifestement pas donné de bonnes leçons de politesse à son fils.  Ce dont se plaignent beaucoup de professeurs.  

Il y a quelque chose de défaitiste cette phrase: 
&lt;strong&gt;On fait "ce que l'on peut" et pas toujours "ce que l'on veut".  &lt;/strong&gt;

C’est avant tout un constat d’échec.  Avant d’arriver là, on aurait besoin d’une formule toute faite pour le prévenir comme on veut prévenir les maladies.  La prémisse dans "on fait ce que l'on peut" est qu'on "sait" ce qu'il faut faire.  C'est ceci que bien des parents ne semblent pas connaître.  Bien sûr, s’ils font les choses et "peuvent" faire les choses tout croche, ils n'arriveront probablement pas à ce qu'ils veulent et ce en assumant qu'ils savent vraiment ce qu'ils veulent.  

Si on ne sait pas ce qui est fondamentalement bon pour l'enfant, on a beau « pouvoir faire » ce que l'on peut tant qu'il faudra, je parie fort qu'on ne fera pas toujours "ce que l'on veut".  Ce n'est donc pas une garantie de succès.

Si on veut absolument la formule d’une phrase déjà toute faite pour remplacer cette phrase défaitiste nous pourrions la reconstruire pour en faire un guide d’action positif pour aider les parents et les enfants.  Il me semble aussi que cette phrase est une excuse facile aux parents d’enfants manipulateurs-explosifs qui n’ont pas fait les efforts nécessaires pour bien élever leur enfant.  Avec cette phrase, on couvre tous les cas d’échec en ne proposant pas de solution positive au problème.  Il y a quelque chose venant de nos racines modestes de « porteurs d’eau » dans cette phrase qui pardonne nos échecs et coupe nos ambitions.  Cette mentalité peut se traduire ainsi : On est fait pour un petit pain, on fait ce que l’on peut et puis, si on ne peut pas faire beaucoup parce qu’on est faible, parce qu’on n’est pas bon, bien on aura pas tout ce que l’on veut.

Complétons cette phrase défaitiste, ce constat d'échec, et donnons-nous une phrase construite de manière beaucoup plus constructive pour guider l'action des parents.  


&lt;strong&gt;On fait "ce que l’on doit faire" pour "atteindre nos objectifs".  &lt;/strong&gt;
Dans ce cas-ci, le bien et le bonheur de notre enfant, d’en faire quelqu’un qui ne sera pas frustré et s’épanouira dans le monde... 
 
Le concept est assez évident.  D’abord il est positif et constructif tout en étant axé vers l’atteinte des objectifs étant le bien de l’enfant.  Ensuite il sera toujours temps d’utiliser à regret les formules défaitistes en cas d’échec.  Mais justement, le but est de diminuer les cas d’échec et d’espérer de ne pas les utiliser.  Ceci semble évident, mais à la suite des constats des professeurs qui sonnent l’alarme, les parents des enfants-roi auraient avantage à le pratiquer et à se le rappeler.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En écoutant ces professeurs, on découvre que le problème est que bien des parents ne VEULENT justement pas la bonne chose pour leur enfant.  Les parents ne voient pas leur rôle de « cadre » pour encadrer le développement de leur enfant.  Ils veulent devenir l’ami de leur enfant en leur permettant tout, comme s&#8217;ils veulent toujours avoir du &#8220;fun&#8221; avec leur enfant en faisant ce qu’il plait au petit dans l&#8217;instant présent.  L&#8217;ennui est qu&#8217;en agissant ainsi, l&#8217;enfant n&#8217;aura pas beaucoup de « fun » plus tard lorsqu&#8217;il deviendra explosif et frustré.  </p>
<p>Cette trop grande permissivité est l’erreur relevée par les spécialistes.  Le parent ne devrait pas être principalement l’ami de son enfant, mais avant tout son guide.  La leçon des spécialistes est qu’il y a des principes généraux pour favoriser le développement de l’enfant, pour qu’il ne pousse pas tout croche.  L&#8217;enfant a besoin d&#8217;affection, d&#8217;amour et de discipline pour bien se développer.  Gâter ou pourrir un enfant n&#8217;est pas un service à lui rendre.  Ils disent aussi que la dimension « discipline » fait largement défaut aujourd’hui selon leurs dires.  Beaucoup de parents ne semblent pas comprendre ce point fondamental et permettent tout à leur enfant avec les conséquences que l’on voit.  </p>
<p>Si les parents veulent le bien de l&#8217;enfant, ils devraient pouvoir faire des efforts pour l&#8217;encadrer, lui mettre des balises qu’il retrouvera plus tard en société pour l&#8217;amour de celui-ci.  J’étais au supermarché hier et un petit garçon effronté a tassé mon sac à l’épicerie sans me regarder ou me dire un mot.  Sa mère était là à la caisse derrière moi et n’a pas bronché.  Elle n’a manifestement pas donné de bonnes leçons de politesse à son fils.  Ce dont se plaignent beaucoup de professeurs.  </p>
<p>Il y a quelque chose de défaitiste cette phrase:<br />
<strong>On fait &#8220;ce que l&#8217;on peut&#8221; et pas toujours &#8220;ce que l&#8217;on veut&#8221;.  </strong></p>
<p>C’est avant tout un constat d’échec.  Avant d’arriver là, on aurait besoin d’une formule toute faite pour le prévenir comme on veut prévenir les maladies.  La prémisse dans &#8220;on fait ce que l&#8217;on peut&#8221; est qu&#8217;on &#8220;sait&#8221; ce qu&#8217;il faut faire.  C&#8217;est ceci que bien des parents ne semblent pas connaître.  Bien sûr, s’ils font les choses et &#8220;peuvent&#8221; faire les choses tout croche, ils n&#8217;arriveront probablement pas à ce qu&#8217;ils veulent et ce en assumant qu&#8217;ils savent vraiment ce qu&#8217;ils veulent.  </p>
<p>Si on ne sait pas ce qui est fondamentalement bon pour l&#8217;enfant, on a beau « pouvoir faire » ce que l&#8217;on peut tant qu&#8217;il faudra, je parie fort qu&#8217;on ne fera pas toujours &#8220;ce que l&#8217;on veut&#8221;.  Ce n&#8217;est donc pas une garantie de succès.</p>
<p>Si on veut absolument la formule d’une phrase déjà toute faite pour remplacer cette phrase défaitiste nous pourrions la reconstruire pour en faire un guide d’action positif pour aider les parents et les enfants.  Il me semble aussi que cette phrase est une excuse facile aux parents d’enfants manipulateurs-explosifs qui n’ont pas fait les efforts nécessaires pour bien élever leur enfant.  Avec cette phrase, on couvre tous les cas d’échec en ne proposant pas de solution positive au problème.  Il y a quelque chose venant de nos racines modestes de « porteurs d’eau » dans cette phrase qui pardonne nos échecs et coupe nos ambitions.  Cette mentalité peut se traduire ainsi : On est fait pour un petit pain, on fait ce que l’on peut et puis, si on ne peut pas faire beaucoup parce qu’on est faible, parce qu’on n’est pas bon, bien on aura pas tout ce que l’on veut.</p>
<p>Complétons cette phrase défaitiste, ce constat d&#8217;échec, et donnons-nous une phrase construite de manière beaucoup plus constructive pour guider l&#8217;action des parents.  </p>
<p><strong>On fait &#8220;ce que l’on doit faire&#8221; pour &#8220;atteindre nos objectifs&#8221;.  </strong><br />
Dans ce cas-ci, le bien et le bonheur de notre enfant, d’en faire quelqu’un qui ne sera pas frustré et s’épanouira dans le monde&#8230; </p>
<p>Le concept est assez évident.  D’abord il est positif et constructif tout en étant axé vers l’atteinte des objectifs étant le bien de l’enfant.  Ensuite il sera toujours temps d’utiliser à regret les formules défaitistes en cas d’échec.  Mais justement, le but est de diminuer les cas d’échec et d’espérer de ne pas les utiliser.  Ceci semble évident, mais à la suite des constats des professeurs qui sonnent l’alarme, les parents des enfants-roi auraient avantage à le pratiquer et à se le rappeler.</p>
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		<title>By: Suzanne  Lavoie</title>
		<link>http://www.photojpl.com/blog/?p=174#comment-462</link>
		<dc:creator>Suzanne  Lavoie</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 03:30:18 +0000</pubDate>
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		<description>Ce message porte à réflexion.  L'éducation n'est pas une chose facile!  L'enfant a besoin d'un certain câdre pour évoluer 
comme il se doit. Cependant la discipline exercée nécesite de la part des parents et éducateurs, beaucoup de diplomatie. 
 
Il est facile de légiférer et de moraliser. Dans la pratique, la chanson est souvent différente. On fait ''ce que l'on peut''
et pas toujours ''ce que l'on veut''...De plus, chaque cas est un cas d'espèce et les situations, parfois différentes. 
 
Etre parent, selon moi, est un des métiers les plus exigents, les plus beaux, les plus gratifiants, mais qui demande beaucoup de
jugement, de sagesse, de patience, d'abnégation et de perspicacité.  </description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce message porte à réflexion.  L&#8217;éducation n&#8217;est pas une chose facile!  L&#8217;enfant a besoin d&#8217;un certain câdre pour évoluer<br />
comme il se doit. Cependant la discipline exercée nécesite de la part des parents et éducateurs, beaucoup de diplomatie. </p>
<p>Il est facile de légiférer et de moraliser. Dans la pratique, la chanson est souvent différente. On fait &#8221;ce que l&#8217;on peut&#8221;<br />
et pas toujours &#8221;ce que l&#8217;on veut&#8221;&#8230;De plus, chaque cas est un cas d&#8217;espèce et les situations, parfois différentes. </p>
<p>Etre parent, selon moi, est un des métiers les plus exigents, les plus beaux, les plus gratifiants, mais qui demande beaucoup de<br />
jugement, de sagesse, de patience, d&#8217;abnégation et de perspicacité.</p>
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