Sur la piste de J-P

février 26, 2007

Wikimapia et les cartes annotées

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 8:12 pm

Un nouveau service découvert via Michel Leblanc est une façon brillante d’utiliser les cartes Google Map. Ainsi, Wikimapia permet aux usagers d’annoter sur les cartes des lieux touristiques ou caractéristiques du territoire. Cette application est belle innovation du Web 2.0.

La ville de Québec et le gaspillage du secteur public

Enregistré dans : Politique — J-P @ 6:16 pm

Un article très intéressant de Richard Martineau sur l’énigme politique de la vieille capitale. Pourquoi les gens de Québec sont-ils plus sensible au “dégraissage” de l’État comme le prône Mario Dumont? Il est allé aux sources dans la vieille ville et les réponses des gens de Québec sont éclairantes. Il illustre la différence entre les employés de l’État qui se la coule douce et les gens du privé qui rament comme des bons. Les gens ont le gaspillage des fonds publics dans la face, alors ils sont plus sensibles à cette réalité que les gens de Montréal.

J’ajouterai pour ma part que tout cela est malheureusement bien logique et les Charest et Dumont de ce monde auront un gros travail d’amincissement de l’État sur la planche, sinon un jour tout va “péter”. Ce gaspillage est équivalent aux dépenses militaires éhontées d’Ottawa pour de l’équipement qui ne sert pas à grand chose et pour lesquelles le gouvernement canadien se sert dans l’argent gagné par les citoyens canadiens. En effet, j’ai déjà travaillé à Ottawa où j’ai constaté cette triste réalité.

Un extrait du texte de Martineau:

… Selon eux, c’est simple : si les résidents de Québec se montrent si sensibles au discours de Mario Dumont, c’est que l’État, pour eux, n’est pas une présence abstraite et théorique, mais une réalité qu’ils côtoient quotidiennement.

« Nous, le gaspillage, on l’a dans la face à longueur de jour, de dire Joanne Marcotte. Beaucoup de résidents de Québec travaillent dans la fonction publique. Les dépenses inutiles, le temps perdu, le manque de productivité, la gestion irresponsable des fonds publics, le copinage, les renvois d’ascenseurs, tout ça fait partie de leur paysage quotidien. Ils ne font pas seulement qu’en entendre vaguement parler : ils le voient! Veux, veux pas, vient un moment où ça te tombe sur le coeur… »

« Et à Québec, il existe une grande dichotomie entre les travailleurs du privé et ceux du secteur public, renchérit Denis Julien. Nous avons tous un beau-frère qui travaille pour l’État et qui a un fonds de pension confortable et d’excellentes conditions de travail, alors que dans le privé, tu rames comme un fou. Tu as de la misère à mettre de l’argent de côté pour tes REER alors que les privilégiés du système profitent de leur retraite dorée (qu’ils se sont payée à même tes taxes et tes impôts) pour faire de la marche rapide sur les Plaines et aller au cinéma l’après-midi. Tout ça finit par créer un sentiment de frustration et d’injustice… »

Une ville à deux têtes

David Desjardins, rédacteur en chef de l’hebdomadaire Voir Québec, abonde.

« Québec est une ville schyzophrène, explique-t-il. D’un côté, tu as les fonctionnaires qui se la coulent douce et qui nagent le vent dans le dos, et de l’autre, les travailleurs du privé qui tirent le diable par la queue. Ce fossé est inscrit dans la géographie même de la ville : il y a la Haute-Ville, pour les notables, et la Basse-Ville, pour le peuple… »

Pourtant, n’était-ce pas l’une des promesses de Charest, éliminer le gaspillage et gérer les fonds publics de façon responsable?

« Oui, mais il ne l’a pas fait, répond Denis Julien. Monsieur Charest aurait pu repenser le système au grand complet, mais il s’est contenté de le gérer. Beaucoup d’électeurs trouvent qu’il manque de courage et qu’il a dilapidé sa crédibilité en menant des combats inutiles, comme ceux du Suroît et du Mont Orford… »

Bref, si les gens de Québec flirtent avec Mario, c’est qu’ils sont déçus de Jean Charest et qu’ils associent le PQ à un État obèse, lourd et coûteux.

La tombe de Jésus?

Enregistré dans : Actualité — J-P @ 7:10 am

James Cameron, le cinéaste derrière “Titanic”, a fait un documentaire pour Discovery Channel qui affirme que la tombe de Jésus aurait été découverte à Jérusalem! Il dit qu’on a fait de sérieuses analyses d’ADN pour soutenir cette thèse.

The documentary includes dramatic recreations, based on the latest historical evidence, illustrating accurate images of Jesus of Nazareth, his family, his followers, his ministry, his crucifixion and his entombment.

Part archaeological adventure, part Biblical history, part forensic science, part theological controversy: this is a story that will be carried around the world.

Cameron doit faire une conférence de presse aujourd’hui à New York. Cette histoire rapportée par la revue Time fera probablement de grosses vagues et sera intéressante à suivre. Comme le dit Tim McGirk, l’auteur du texte et chef de Bureau du Time au Moyen-Orient, “Stay tuned”. Voici le texte du Time:

Time - February 23, 2007 6:55
Jesus: Tales from the Crypt
Posted by Tim McGirk

Brace yourself. James Cameron, the man who brought you ‘The Titanic’ is back with another blockbuster. This time, the ship he’s sinking is Christianity.

In a new documentary, Producer Cameron and his director, Simcha Jacobovici, make the starting claim that Jesus wasn’t resurrected –the cornerstone of Christian faith– and that his burial cave was discovered near Jerusalem. And, get this, Jesus sired a son with Mary Magdelene.

No, it’s not a re-make of “The Da Vinci Codes’. It’s supposed to be true.

Let’s go back 27 years, when Israeli construction workers were gouging out the foundations for a new building in the industrial park in the Talpiyot, a Jerusalem suburb. of Jerusalem. The earth gave way, revealing a 2,000 year old cave with 10 stone caskets. Archologists were summoned, and the stone caskets carted away for examination. It took 20 years for experts to decipher the names on the ten tombs. They were: Jesua, son of Joseph, Mary, Mary, Mathew, Jofa and Judah, son of Jesua.
Israel’s prominent archeologist Professor Amos Kloner didn’t associate the crypt with the New Testament Jesus. His father, after all, was a humble carpenter who couldn’t afford a luxury crypt for his family. And all were common Jewish names.

There was also this little inconvenience that a few miles away, in the old city of Jerusalem, Christians for centuries had been worshipping the empty tomb of Christ at the Church of the Holy Sepulcher. Christ’s resurrection, after all, is the main foundation of the faith, proof that a boy born to a carpenter’s wife in a manger is the Son of God.

But film-makers Cameron and Jacobovici claim to have amassed evidence through DNA tests, archeological evidence and Biblical studies, that the 10 coffins belong to Jesus and his family.

Ever the showman, (Why does this remind me of the impresario in another movie,”King Kong”, whose hubris blinds him to the dangers of an angry and very large ape?) Cameron is holding a New York press conference on Monday at which he will reveal three coffins, supposedly those of Jesus of Nazareth, his mother Mary and Mary Magdalene. News about the film, which will be shown soon on Discovery Channel, Britain’s Channel 4, Canada’s Vision, and Israel’s Channel 8, has been a hot blog topic in the Middle East (check out a personal favorite: Israelity Bites) Here in the Holy Land, Biblical Archeology is a dangerous profession. This 90-minute documentary is bound to outrage Christians and stir up a titanic debate between believers and skeptics. Stay tuned.
–Tim McGirk/Jerusalem

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