Petite planète: Manifestation à Montréal-Nord
La petite planète de la manifestation contre la brutalité policière à Montréal-Nord.

La petite planète de la manifestation contre la brutalité policière à Montréal-Nord.

Je racontais dans ce billet au mois d’août, mon baptême de vol en montgolfière durant lequel j’avais fait une image panoramique de l’évènement.
Il existe une autre façon de présenter des images panoramiques sphériques en transformant leur projection. On appelle ce type de projection d’une image sphérique sur 360 degrés que l’on transforme en boule, une petite planète. La petite planète est la traduction de l’expression anglaise “Little planet”. Pour produire les petites planètes, on passe les images sphériques dans la moulinette d’un logiciel qui sort les petites boules automatiquement. L’opération de transformation est donc très simple une fois que l’on a l’image sphérique.
Voici donc un regard original, la petite planète de la vue du haut des airs en ballon. À noter que cette petite planète montre aussi effectivement comme sujet notre vraie petite planète à vol d’oiseau!
Voici aussi une autre petite planète des feux d’artifice du 400ième de Québec vus de la terrasse du château Frontenac en juillet.
J’aime bien les petites planètes et compte les utiliser à l’avenir. Et puis, on voit bien que nous vivons effectivement sur une petite planète!
Les artistes et les gens du milieu de la culture ont manifesté hier dans le centre-ville de Montréal contre les coupures du gouvernement Harper dans les programmes de culture. L’article de La Presse est ici.
J’étais sur place pour capter l’évènement et son atmosphère en image panoramique. J’ai tout de suite deviné en voyant la foule imposante, la belle lumière ensoleillée filtrée par les arbres attenant au SAT (Société des Arts Technologiques) que le reportage serait intéressant tant au point de vue du contenu que de l’aspect visuel.
Cliquer sur l’image suivante pour la vue panoramique et entendre le commentaire du concepteur de danse Edouard Locke sur Cyberpresse.

Un retour sur la cathédrale d’Amos que j’ai visitée en juin. Sur son architecture particulière avec son dôme arrondi qui se démarque de ce qu’on a l’habitude de voir dans les autres lieux de culte du Québec. Désolé, il faisait un temps nuageux lorsque j’étais là-bas alors les images extérieures sont ternes.
C’est une autre histoire pour l’intérieur qui est plus agréable à regarder par mauvais temps. Cliquer sur l’image suivante pour la vue panoramique de l’intérieur de la cathédrale. Je n’ai eu aucune question ou demande d’autorisation de leur part, mais le diocèse d’Amos a décidé d’utiliser cette photo panoramique sur leur propre site. J’imagine qu’ils ont apprécié, mais c’est un peu surprenant que des gens prennent des initiatives sans consulter les créateurs de contenu. Un dossier à suivre avec les gens intéressés dans le dossier de cette affaire…

Cliquer pour l’image panoramique interactive de la cathédrale
Un peu d’histoire. En 1922, Monseigneur Dudemaine, premier curé de la paroisse et premier prêtre desservant toute l’Abitibi, ainsi que l’architecte montréalais Beaugrand-Champagne unissent leurs efforts et érigent l’église Sainte-Thérèse-d’Avila. En 1939, elle deviendra cathédrale. Monseigneur Desmarais est alors le premier évêque du jeune diocèse d’Amos. Unique en Amérique du Nord, cette structure de style romano-byzantin est une véritable oeuvre d’art avec ses mosaïques, son marbre d’Italie et ses verrières françaises.

J’ai réalisé une visite virtuelle de l’exposition les Intrus pour le Musée national des Beaux-arts du Québec. Des photographies panoramiques interactives des septs salles de l’exposition seront inclues dans un CD qui sera vendu avec le livre sur l’exposition. Les images appartiennent maintenant au Musée, mais celui-ci m’a donné l’autorisation de publier ces images sur mon site. Alors voici une série de quatre images de la visite qui se trouve après les premières images sur mon site ici. Une fois sur mon site, descendez d’un écran ou deux et vous verrez la section sur les Intrus.
Cette exposition consiste à introduire des oeuvres actuelles d’artistes du Québec dans les sept salles que le Musée consacre à la mise en valeur de ses collections. Par exemple, le thème de la salle représentée par la photo suivante est “Tradition et Modernité au Québec”. Des oeuvres de projections vidéo sont disposées parmi les tableaux classiques. Une fois dans l’image, cliquez sur les points de caméra et vous entendrez le son de certaines oeuvres qui sont à l’extérieur du champ de vision principal. Bonne visite!
Le journaliste québécois Patrick White, couvrant la scène culturelle au Québec et ailleurs traite de l’exposition Intrus/Intruders qui a lieu actuellement au Musée national des beaux-arts du Québec. L’article est ici.
Le Musée national des beaux-arts du Québec présente l’exposition d’art actuel Intrus/Intrude. Considérée comme le premier projet d’envergure de ce genre au Canada, l’exposition vise à introduire des œuvres récentes de 24 artistes du Québec dans les sept salles consacrées à la collection permanente du Musée (Québec, l’art d’une capitale coloniale / Tradition et modernité au Québec / Figuration et abstraction au Québec, 1940-1960 / Riopelle / Pellan / La collection d’art inuit Brousseau / « Je me souviens ». Quand l’art imagine l’histoire).
Appartenant à différentes disciplines, les œuvres introduites sont associées à un objet ancien, à un corpus d’œuvres historiques, à un propos ou encore à un élément du design. Dans chacune des salles d’exposition, elles génèrent une réflexion d’ensemble, singulière et différenciée qui est soutenue par des textes thématiques. La majorité de ces œuvres appartiennent à des créateurs ou à des collectionneurs, d’autres ont été puisées à même la collection permanente et la collection Prêt d’œuvres d’art du Musée, et certaines autres furent créées ou adaptées spécialement pour l’occasion.
… « L’œuvre d’art actuel entre sans difficulté en dialogue avec les propositions conceptuelles et plastiques qui l’ont précédée. C’est ce rapprochement qui nous intéresse ici, et nous en avons fait le principal défi de l’exposition Intrus/Intruders. Nous avons misé sur la capacité des œuvres récentes à entrer en relation avec l’art historique. Elles créent alors leur propre ancrage dans l’histoire et soulignent ce qui ne serait pas exclusif à d’autres époques. » – Mélanie Boucher
Le catalogue
Abondamment illustré, le catalogue de l’exposition proposera au lecteur une véritable expérience de visite grâce à une couverture photographique mettant en valeur les nombreux dialogues entre les « intrus » et les œuvres des salles permanentes. Cette section est rythmée par de courts textes sur les salles permanentes, signés par le conservateur responsable, et par des textes de la commissaire sur chacune des thématiques développées dans les salles. Des essais de Line Ouellet, directrice du projet, de Mélanie Boucher, commissaire, ainsi qu’un texte d’analyse d’Yves Bergeron et de Raymond Montpetit sur l’évaluation de l’ensemble du projet complètent la publication. Un CD inséré dans la couverture rendra disponibles toutes les données de l’évaluation réalisée auprès des organisateurs, du public et de la presse. La publication sera disponible à la fin du mois de juin à la Boutique du Musée et dans de nombreuses librairies au coût de 34,95 $.

Les sculpteurs originaires du Yukon: Gisli Balzer, Mike Lane et Donald Watt à San Candido, Italie, en 2007. Photo de Jennifer Howgate.
Ils sont trois hommes qui sillonnent le monde et sculptent de la neige dans les grandes compétitions internationales. Depuis une dizaine d’années, ils sont allés sculpter en Chine, en Italie, au Japon, en France, aux USA et, bien sûr, à Québec pour les compétitions de sculpture sur neige du Carnaval.

Les sculpteurs au Japon en 2005.
Mon instinct m’a bien servi, en marchant parmi les nombreuses sculptures au Carnaval de Québec cette année, puisque j’ai choisi de photographier leur magnifique loup-garou sans savoir qu’ils allaient gagner la compétition et le prix de la mention du public.
Durant leur travail, j’ai demandé aux trois sculpteurs si je pouvais les prendre en photo avec leur loup-garou qui prenait forme. Ils ont accepté et voici le panorama que j’ai assemblé en cliquant sur la photo suivante. L’image est accompagnée d’un enregistrement de son ambiant pendant qu’ils sculptaient et chantaient…
Le trio a son propre site internet et Donald y tient un blogue. L’histoire de leur aventure à Québec est ici. Leur sculpture représente un homme luttant contre un loup-garou. Extrait de leur site:
Loup-Garou, the werewolf, is known but less widespread in French Canadian Folklore than in Europe. The Loup-Garou is not always a wolf or dog, but may also take the form of a calf or small ox, a pig, a cat or even an owl. The spell could last for as long as 101 days, taking hold of the victim every evening, who was forced to wander the countryside in animal form.
Enfin, voici une photo de Shelly Gerber montrant la sculpture terminée:


Photo des Grosses Têtes au Carnaval de Nantes prise par Caroline, 25 mars 2007.
Frédéric Douet, le gendre du réalisateur français des Grosses Têtes de Nantes qui ont défilé ici à Montréal au défilé Juste pour rire, m’a contacté au sujet des photos que j’ai faites et publié dans ce billet. Il m’a envoyé le lien de son site, Les Grosses Têtes du Carnaval de Nantes, qui traite du processus de fabrication des Grosses Têtes et de leur créateur qui se nomme Daniel Dupouet.
Les artistes conçoivent un modèle de tête en terre, puis ils en font un moule en plâtre qui servira a produire les Grosses Têtes en carton-pâte. Si vous voulez en connaître plus sur les Grossses Têtes et leurs chars, allez voir leur site. Ainsi, avant de venir se promener dans les rues de Montréal, les Grosses Têtes ont défilé en mars 2007 au carnaval le plus célèbre de France, celui de Nantes. Pour voir d’autres photos des Grosses Têtes qui ont défilé à Nantes, allez ici.
Cet article d’un quotidien de la région de Nantes raconte l’aventure des gens qui ont travaillé à la conception des grosses têtes. Voici un extrait:
Les carnavaliers en bleu de chauffe sont à l’oeuvre depuis septembre et planchent dans la bonne humeur sur le thème de l’humour, décidé conjointement avec le festival Juste pour rire de Montréal. Parce qu’après Nantes, ces grosses têtes connaîtront une seconde vie et défileront au Canada pour célébrer les 25 ans du festival.
Entre le mois d’avril et le mois de mai, les quatorze chars seront démontés puis partiront de Montoir ou d’Anvers par containers, direction Halifax. Puis via le train pour Montréal où les chars seront remontés sur place par une équipe de carnavaliers nantais, à partir de la fin juin. Quarante personnes en tout.
« Le Canada a ajouté une commande particulière », précise Pierre-François Gérard, président du Comité des fêtes. « On va construire quarante-cinq grosses têtes supplémentaires, des caricatures d’humoristes canadiens réalisées sur photos, que les Nantais ne verront pas. » Des figures en composite, cette fois, pour alléger le colis sur le bateau. Le coût de l’expédition nantaise est estimé à « 800 000 dollars, entièrement à la charge du festival canadien ». Une sacrée aventure pour les 60 ans du carnaval « contemporain ». « L’une des manifestations grand-mères de Nantes prouve qu’elle garde sa place et sait se remettre en cause. »
Enfin, j’envoie mes salutations à mes cousins francophones de l’autre côté de l’Atlantique. Félicitations pour le beau travail de création. Le résultat chez nous, à Montréal, fut beaucoup d’humour, des sourires et des regards fascinés.

Photo prise au Carnaval de Nantes par la famille Mestres, 25 mars 2007.
Je suis allé à l’ouverture du festival Juste pour Rire hier soir. Il y avait le défilé d’ouverture avec les grosses têtes ou marionnettes géantes, des échassiers, des chars, des musiciens et, bien sûr, la foule en liesse, mais bien disciplinée. Les chars ont été conçus en France pour le Carnaval de Nantes et ont traversé l’Atlantique pour rouler sur les rues de Montréal et ses nids-de-poule. Cependant, la vitesse réduite des chars n’était pas un haut facteur de risque pour leur suspension… De quoi apaiser temporairement la gué-guerre du maire Tremblay avec M. Rozon. L’atmosphère était évidemment à la fête, le défilé remarquable et haut en couleurs. Une bouffée d’air frais qui m’a sorti du quotidien. Compte-rendu de l’évènement dans La Presse.
Les conditions de faible luminosité et le mouvement constant des sujets rendaient mon travail photographique plus difficile qu’à l’habitude. Il fallait travailler avec l’ouverture maximale ce qui donnait une profondeur de champ zéro. Plusieurs images étaient alors hors foyer, mais je suis satisfait des images qui sont nettes. J’ai souvent essayé d’inclure les spectateurs de la foule dans mon viseur pour rendre compte de l’échelle de grandeur des chars et autres personnages du défilé. Voici donc mes six meilleures photos que je j’ai prises de la soirée.

Les patineurs de l’exposition Le Monde du Corps 2
Je suis allé visiter au Centre des Sciences de Montréal l’exposition Le Monde du Corps 2. Voici mes impressions et des images exclusives que j’ai faites de l’exposition.
Aujourd’hui, il n’est pas rare de payer une centaine de dollars pour assister à une partie de hockey, de débourser presque cette somme ou plus pour aller à un concert de musique ou à un spectacle de divertissement, de payer le quart de cette somme pour aller admirer une toile de Monet, par exemple. Je considère que nous faisons une aubaine en déboursant seulement vingt cinq dollars pour aller voir Le Monde du Corps 2. Il est même étonnant que le prix d’entrée soit si bas compte tenu de ce qu’il en coûte pour préparer tous ces organes et corps plastinés.
Pourquoi mon enthousiasme? Parce que, tout comme l’esprit humain, le corps humain est absolument fascinant et cette exposition a le mérite de nous l’enseigner habilement. Aussi, avant toute cette histoire de plastination qui placarde les journaux depuis des semaines, j’étais loin de croire qu’un croque-mort allemand aussi génial soit-il, le docteur Gunther von Hagens, puisse réussir à m’en convaincre si adroitement.
D’abord, les notes explicatives et la présentation des corps, des organes et des différents systèmes internes du corps humain sont éducatives, enrichissantes et faites dans le respect de l’être humain. L’avantage de la technique innovatrice de plastination est qu’elle fait tomber tous les voiles qui nous empêchent de nous voir comme nous sommes, c’est-à-dire fragiles, complexes, mortels. Ceci est vrai tant pour le public en général que pour les gens qui travaillent directement avec le corps humain, comme les médecins ou les thérapeutes.
À propos de médecins, j’étais accompagné de ma mère qui a étudié la médecine il y a plusieurs années. Elle a vu pour la première fois des rotules mécaniques installées dans des genoux, des prothèses artificielles dans les hanches et un stimulateur cardiaque. Elle en fut épatée. “Nous avons l’anatomie devant soi, plus besoin de disséquer” a-t-elle dit. Puis, j’ai entendu plusieurs visiteurs, médecins ou étudiants en médecine, qui étaient fascinés en reconnaissant les organes ou parties du corps humain présentés devant eux. Il est extraordinaire de réaliser que l’analyse de cadavres morts sert à déchiffrer les mystères de la vie.
J’ai regardé les minuscules os de l’oreille interne, gros comme des grains de riz, le système digestif, les minces faisceaux du système nerveux, des tranches du cerveau, les conséquences de l’atrophie du cortex cérébral causé par certaines maladies. J’ai vu les parois rétrécies du coeur qui a subi un infarctus, les métastases qui se développent dans le foie. J’ai aussi vu les conséquences du vieillissement sur l’état du corps. L’artériosclérose qui s’amoncelle en monticules rugueux dans l’aorte chez un individu malade et celle parfaitement lisse d’un individu en santé.
La présentation des corps dans différentes poses, comme celle du joueur de soccer, de la ballerine, du penseur assis, aide à faire comprendre le fonctionnement des muscles et révèle différentes parties de notre anatomie d’un angle différent. On a découvert que la présentation classique des corps bien droits contenait moins d’information que de les présenter figés dans une pose en mouvement, dévoilant ainsi les capacités et la flexibilité des muscles ou des articulations.
Nous vivons dans une société qui occulte la mort et c’est probablement l’origine d’un certain courant qui s’est opposé à l’exposition. Mais pour mieux comprendre le miracle de la vie, comment toutes ces cellules arrivent à travailler ensemble pour nous faire vivre chacun de nous, il est logique de s’aventurer dans l’analyse de ce que la vie n’est pas, soit évidemment la mort. Je ne comprends pas trop la résistance que certains pays ou personnes ont eu à l’origine face à la présentation de l’exposition. D’ailleurs, il n’est pas étonnant qu’elle n’ait pas persistée à long terme puisque l’exposition est faite dans le respect et qu’il y a beaucoup à gagner à voir notre corps tel qu’il est. Cette exposition a le mérite de nous présenter dignement tel que nous sommes, surtout sans badiner ou rire de notre condition humaine. Elle nivelle également les différences entre les individus, les races ou la couleur de la peau. En effet, nous pouvons être blanc, noir, asiatique, riche ou pauvre, notre trait commun à tous est notre corps.

Le penseur vu de face et de côté.
En fait, je crois que ce serait une très bonne idée si de nombreux fumeurs, alcooliques et personnes obèses allaient voir l’exposition. Ils verraient les poumons noircis par le goudron, les effets des cirrhoses du foie, le surplus de gras que doit entretenir le coeur et tous les organes humains. Nous connaissons tous des membres de nos familles, au présent comme au passé, qui auraient tiré parti d’une pareille leçon livrée devant eux en rouge, noir ou blanc. Je gage que certains auraient probablement remis en questions leurs habitudes nocives pour leur propre corps.
Bref, l’exposition du Centre des Sciences m’a ému, m’a éduqué et m’a fasciné. En plus de m’inciter à faire plus attention à mon corps dans la mesure du possible, j’en suis sorti différent parce que je comprends un peu mieux la merveilleuse machine dans laquelle je vis.

Deuxième et finale version de Myriam la corsaire
Mon premier essai d’aquarelle, “Myriam la corsaire”, n’était pas mal, mais il y avait des petits problèmes. Suzanne, Hélène et moi n’aimions pas les bordures blanches entourant le visage de la petite et dans les régions du nez et des yeux. Le teint trop rouge du visage nous agaçait aussi. La saturation des couleurs était trop intense.
Voici le deuxième essai de l’aquarelle et cette fois-ci, je suis très fier du résultat fait en retouchant le travail de la première version. Jugez-en par vous même en la comparant avec la première version. Pour moi, l’amélioration est frappante, l’esquisse initiale est maintenant beaucoup mieux réussie. Qu’en pensez-vous?
Voici une animation amusante qui nous emmène dans l’univers des impossibilités d’Escher et leur donne vie. Le bonhomme à lunettes qui évolue dans les escaliers qui descendent tout le temps est hilarant. À savourer!
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