Sur la piste de J-P

septembre 2, 2006

Enchantés par “L’illusionniste”

Enregistré dans : Films — J-P @ 9:35 pm

Nous sommes allés voir le film L’illusionniste, basé sur la nouvelle “Eisenheim the Illusionist” écrite par Steven Millhauser.

L’histoire est intelligente, pas banale et le film nous a enchantés. Sans vous racontez les détails, le récit se passe à Vienne au tournant du siècle. Un jeune magicien essaie de conquérir une jeune amie d’enfance, une bourgeoise convoitée par un prince peu scrupuleux. Le magicien utilise ses pouvoirs de magie à ses fins tout en déstabilisant les plans du prince, qui a de grandes ambitions de pouvoir sur l’empire autrichien. Puis, un crime est commis et un policier cherche le coupable…

Le jeu du magicien (Edward Norton) est efficace, mais c’est le personnage du policier (Paul Giamatti) qui impressionne le plus. Ses mimiques sont exceptionnelles, presqu’autant que son flair et ses incertitudes qui le font osciller entre ce qu’il croit être la réalité et ce qu’il prend pour des illusions. Pour moi, c’est un rare film qui peut se classer parmi les grands. De plus, Hélène est de mon avis, alors nous faisons l’unanimité!

juin 22, 2006

Visitez les lieux célèbres du Da Vinci Code

Enregistré dans : Films, Photographie — J-P @ 9:11 pm

 

J’ai trouvé un site très intéressant, The Da Vinci Code - Visit the places, qui montre des photos panoramiques sphériques en QTVR des places célèbres du roman Da Vinci Code.  On a beau avoir aimé ou pas le roman de Dan Brown, ces endroits jouissent maintenant d’une popularité accrue et sont envahis par les touristes, sur la piste du héros Robert Langdon.

Vous pouvez visiter tous ces lieux par l’entremise de plusieurs photographes panoramistes de renom comme Laurent Thion et Eric Rougier.  Les images sont splendides et vous transportent dans le coeur de ces églises et temples magnifiques. 

Découvrez Rennes le Château dans la région de l’Aude dans le sud de la France, Le Louvre et sa fameuse Mona Lisa, l’église Saint-Sulpice, l’église Temple Church de Londres, la chapelle Rosslyn Chapel en Écosse et enfin, à Milan, la célèbre peinture du dernier repas de Da Vinci.  Un tour du monde qui vous régalera.

juin 1, 2006

Mon vidéo “Automne en Alaska”

Enregistré dans : Films, Photographie, Voyage — J-P @ 6:40 pm

Bienvenue en Alaska!  C’est avec un grand plaisir que je vous présente le vidéo de mon DVD que j’ai réalisé suite à mon voyage de photos en Alaska, en Septembre 2004. En fait, il s’agit d’une présentation «animée» de mes photograhies, en mouvement et dans tous les sens.  Voici la couverture du DVD et son synopsis:

 

L’Alaska est un des territoires sauvages les plus spectaculaires de notre planète. Sa faune animale, ses paysages démesurés et ses montagnes colossales attirent les photographes et les naturalistes depuis des lunes…

Notre aventure débute à Anchorage, la ville des fleurs et des hydravions, qui est aussi célèbre pour ses longues courses de traîneaux à chiens. Puis, nous découvrons le parc marin de Kenai Fjords qui foisonne de mammifères marins, d’aigles et de glaciers.

Ensuite, nous visitons le parc national Denali où se trouve la montagne la plus haute d’Amérique du Nord: le mont McKinley. À la fin août, la toundra du parc dévoile des couleurs automnales spectaculaires! Denali est aussi le royaume des grizzlys, des orignaux, des caribous et de nombreuses autres espèces animales.

En fait, ce fut une aventure extraordinaire!

Grâce au service de Google Video, voici maintenant mon vidéo que je rends accessible sur mon blogue. Je tiens à remercier mon épouse Hélène qui n’a pas pu faire partie du voyage, mais qui a participé activement à la narration de mon commentaire audio et qui m’a supporté durant ce projet.

mai 30, 2006

An Inconvenient Truth, le film de Al Gore

Enregistré dans : Actualité, Films, Science — J-P @ 8:38 pm

 

Voici la bande-annonce du film d’Al Gore, “An Inconvenient Truth”.  C’est un cri d’alarme sur ce que nous sommes en train de faire à notre planète dans ce qu’il y a de plus choquant.  Contrairement au Code Da Vinci, nous ne nageons pas ici dans la fiction, mais dans la pure RÉALITÉ.  Al Gore a présenté son film à Cannes et j’espère que ça ouvrira les yeux et éveillera les consciences.  Je n’ai pas encore vu le film, mais je compte bien le faire.

J’ai récemment découvert la façon d’intégrer des videos de Google Video sur mon blogue grâce au plug-in Extreme Video Plug-In 2.3 Beta.  Merci aussi à l’entrepreneur et au pionnier du blog et podcast en français, Loic Le Meur, pour l’idée d’intégrer du contenu video.  C’est vraiment du beau travail!  Allez visionner le video ci-bas en cliquant sur la petite flèche Play (deux fois plutôt qu’une si la video ne démarre pas).

Mise à jour: un article intéressant sur Cyberpresse présente le combat que mène Al Gore depuis plus de 30 ans.  Le reportage nous éclaire sur la situation inquiétante, lorsqu’on réalise qu’il y aurait seulement une dizaine d’années d’ici le point de non retour, si on ne fait rien.  Pas un joli héritage à léguer à nos enfants.  Alexandre Sirois décrit aussi les visions opposées entre Bush et Gore relativement à l’enjeu de l’environnement.  Voici un extrait:

Le vent serait toutefois en train de tourner. Les Américains, dit-il, font moins la sourde oreille depuis les ravages de l’ouragan Katrina.

«Beaucoup de gens ont alors commencé à s’inquiéter du réchauffement de la planète. À y jeter un regard neuf et à en venir à la conclusion que nous avons vraiment besoin de faire quelque chose», explique l’ancien vice-président.

Il espère que son documentaire - «possiblement le film le plus important de l’année», selon le New Yorker - aura aussi un impact sur l’opinion publique.

«Comme le dit le titre de mon film, même si c’est une vérité qui dérange, c’est la vérité, ajoute-t-il. Et la seule manière de trouver une solution est d’accepter que c’est la vérité.»

Ce que refuse encore de faire son ancien rival. En s’obstinant à mettre en doute la menace des gaz à effet de serre, Bush a déjà fait «beaucoup de dégâts», dit Gore.

Et il a une bonne idée de la raison pour laquelle le président ne croit pas à ce péril. À la source de ce déni se trouverait le même trait de caractère qui l’a poussé à croire à la présence d’armes de destruction massive en Irak.

«Il semble enclin à créer sa propre réalité s’il n’aime pas celle qui est partagée par les autres, dit Gore. C’est pourquoi nous sommes aujourd’hui en Irak. Et il semble faire la même chose avec le réchauffement de la planète.»

Enfin, voici une longue entrevue vidéo avec Al Gore:

mai 25, 2006

Fantastique “Planète Blanche”

Enregistré dans : Films — J-P @ 6:56 pm

J’ai eu le bonheur de voir, en début de mai, un autre excellent documentaire sur la vie qui grouille dans l’Antarctique: la Planète Blanche.  Cette œuvre est dans la lignée des deux autres magnifiques documentaires animaliers: Le Peuple migrateur et la Marche de l’empereur, sans tout de fois égaler le fil conducteur admirable de ce dernier où l’on raconte les marches qui ponctuent la reproduction des pingouins empereurs.

Voici le synopsis du film qui le résume mieux que je ne pourrais le faire:

Sous la poussée de forces invisibles, la banquise se brise. Les boeufs musqués courbent l’échine sous le blizzard. Les caribous galopent par milliers dans la toundra. Les ours blancs se défient. Les baleines boréales défoncent la banquise. Le narval dresse hors de l’eau son incroyable dent torsadée.

Du coeur de l’hiver au retour triomphal du soleil, un grand opéra sauvage sur le toit du monde, dans une nature immense et vierge où l’homme n’a pas sa place… La planète blanche ! Théâtre de luttes sans merci pour survivre.

 

Les images sont absolument extraordinaires et d’une grande beauté.  On devine le déploiement des nombreuses ressources techniques, des équipes de repérage, des techniciens et des caméramans qui ont dû travailler à capturer ces scènes étonnantes.  Je retiens du film les magnifiques paysages blancs et les couleurs insoupçonnées des régions polaires, en particuliers les images du monde sous-marin et des organismes multicolores qui se promènent sous les glaces.  Bien entendu, il est question du réchauffement climatique qui gruge les glaces polaires à un rythme de plus en plus inquiétant et par le fait même menace la survie du « seigneur de l’arctique », l’ours polaire.

Ce documentaire est donc un pur délice qui vous transporte dans un monde inaccessible aux communs des mortels que nous sommes.  Je crois que le film va cesser prochainement d’être présenté en salle au très beau cinéma Excentris de la rue St-Laurent.  Alors dépêchez-vous si vous ne voulez pas le manquer!

Voici l’excellent site du film où l’on retrouve beaucoup d’information (textes, photos et la bande-annonce du film) sur la réalisation de l’œuvre et sur l’Antarctique.

Enfin, une critique du journal Voir et une autre critique française.

Succès du Code Da Vinci

Enregistré dans : Films — J-P @ 6:07 pm

En vacances, Hélène et moi sommes allés voir le fameux film tiré du roman bestseller de Dan Brown, le Code Da Vinci.  En 2005, nous avions tous les deux dévoré le roman.  Notre verdict sur l’adaptation cinématographique: celle-ci est divertissante, fidèle au livre et nous l’avons bien aimée.  Bien sûr, l’aventure rocambolesque au sujet de la descendance de Jésus est abracadabrante et n’est pas soutenue ou crédible du point de vue historique puisque la fiction occupe les trois quarts du récit.  Mais, justement, quand on sait que l’on a affaire à une œuvre de FICTION, on se laisse prendre au jeu et à la folie de l’auteur. 

Il y en a qui aiment et d’autres qui n’aiment pas.  Il fallait bien s’y attendre et le Vatican s’en mêle comme on peut le voir dans cette riposte au Code Da Vinci.

LA CROISADE intellectuelle et religieuse, marketing et publicitaire bat son plein avant la présentation, mercredi, du film Da Vinci Code en ouverture du Festival de Cannes. Près de vingt ans après La Dernière Tentation du Christ de Martin Scorsese, le best-seller de Dan Brown et le film de Ron Howard ont fait sortir de leurs gonds les plus hauts responsables du Vatican et de l’Église catholique. Subtilement, le Pape a rappelé le 30 avril, au cours de la traditionnelle prière publique dominicale, que «la résurrection du Christ est le point central du christianisme (…). La nier comme on a tenté de le faire de différentes manières et comme on continue à le faire, c’est amoindrir (la) foi».
 
Au Saint-Siège, les prises de position sont allées de la condamnation à la récupération positive du phénomène, en passant par l’appel au boycott. A Pâques, le franciscain Raniero Cantalamessa avait ainsi fustigé devant Benoît XVI des écrits «pseudo historiques».

En fait, les gens qui ont transformé cette histoire en bulle médiatique par leurs nombreuses critiques négatives ou positives tombent dans le piège en faisant de la publicité au film.  Il faut aussi admettre que le temps de l’inquisition et du bûcher est révolu, comme le montre cet extrait d’un article du Figaro: “Les cathos ne feront pas la guerre à Da Vinci“  dont voici un extrait.

“Les gens sont prêts à croire n’importe quoi », reprend Gérard, 50 ans, comme en écho, sur le parvis de l’église parisienne de Saint- Sulpice. Mentionné dans Da Vinci Code, l’édifice est désormais visité par des touristes d’un genre nouveau. « Notre société est déchristianisée. Et c’est sur le terrain de la connaissance et non du dogme que nous devons d’abord agir », poursuit ce paroissien engagé. « Puisque les gens viennent Da Vinci Code à la main trouver des indices dans l’église, profitons-en pour leur parler de la Bible.»
 
Partout, des catholiques tentent de transformer l’intérêt pour les lieux saints éveillés par le livre, en ouverture sur l’église. Le mouvement de rechristianisation « Il est vivant » distribue un véritable manuel pour déjouer les pièges de Da Vinci Code et dissiper ses effluves sulfureuses. Point par point, le guide démonte les affirmations du livre, pour mieux valoriser celles de l’Église.

Le film a été froidement accueilli la semaine passée au festival de film de Cannes.  Les gens se plaignaient de longueurs et des dialogues loufoques entre Tom Hanks et Audrey Tautou qui ne font que parler et dialoguer tout le long du film.  Ils trouvaient qu’il n’y a pas assez d’action…  Je n’ai pas eu cette impression et je ne me suis pas endormi parce qu’il manquait d’effets spéciaux à toutes les minutes.  Oui, c’est un film assez «bavard» avec beaucoup de dialogues, mais ceux-ci sont nécessaires pour mener l’histoire complexe et farfelue à bon port.  De plus, nous avons revu des endroits que nous avons visités l’an passé à Paris dont le Louvre, ce qui a ravivé mon intérêt.

Ainsi, toute la controverse sur le Code Da Vinci n’empêche pas le film d’être lui aussi un immense succès populaire d’après les résultats des ventes qui viennent de sortir.  En fait, on pourrait même dire que la controverse alimente son succès.  Parlez-en en bien ou parlez-en en mal, le résultat net est une formidable publicité pour le film.  Tant aux USA, qu’ailleurs dans le monde et aussi chez nous au Québec où c’est la ruée comme il est écrit ici.  Le film a globalement rapporté 224 millions durant sa première fin de semaine et casse la baraque.

Voici un texte de fond, Cracking the Da Vinci Code, du site Catholic Answers qui fait la lumière sur les erreurs historiques ou d’interprétation du livre de Brown.

Sur un ton humoristique, voici la critique codée du Code Da Vinci savoureuse et amusante, tirée du nouveau blogue de Stéphane Laporte:

Critique codée du Code Da Vinci
Vous allez sûrement durant les prochains jours aller voir le film Le Vode Ca Dinci (c’est une anagramme pour le Code Da Vinci). Comme c’est un film très compliqué à comprendre, vaut mieux savoir l’histoire avant. Alors c’est l’histoire d’un meurtre qui a eu lieu au Musée McCord (c’est pas vraiment au Musée McCord, mais c’est pour vous faire chercher). On a tué Stephen Harper, le conservateur. Le tueur est un moine albinos, probablement en faveur du mariage gai. On a retrouvé le corps dans la position du célèbre dessin de Sylvie Léonard De Vinci, De Architectura de Vitrine. Vous savez, le gars tout nu écarté avec quatre bras, quatre jambes et un très petit zizi.

La police décide d’appeler Forrest Gump, qui à force de manger du chocolat est devenu symbologiste à Harvard. Il se rend sur les lieux du crime et découvre le fameux code 13-3-2-21-1-1-8-5. Qui serait rien de moins que le numéro de la Master Card de St-Pierre.

Pour l’aider dans ses recherches, Gump fait appel à Amélie Poulain. Et c’est là qu’on comprend pourquoi elle a un fabuleux destin, elle est l’arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-petite fille de Jésus. Son vrai nom c’est Amélie Christ. Car, et c’est là l’épouvantable secret que l’Église tente de cacher depuis des siècles : Jésus a eu des enfants avec la Joconde ! Pas pour rien qu’a sourit ! D’ailleurs si vous regardez comme il faut, le tableau d’Herbert Léonard Da Vinci, vous voyez sur les bras de la Joconde un tatouage sur lequel on peut lire : Jésus loves Mona.

Où on en étais-je déjà ? Ah oui, derrière un autre tableau de Sugar Ray Leonard De Vinci, le symbologiste découvre un clef. Et c’est la clef de la mallette de Deal or no deal, dans laquelle est caché le Saint-Graal, qui est la Coupe Stanley du temps de la Bible. Finalement, la police retrouve le moine dans le marché opus dei. Elle essaie de le faire parler mais c’est pas facile de faire parler un moine quand il décide de se fermer la trappe. Pendant ce temps, Amélie Poulain va à Claire Lamarche pour essayer de retrouver son arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière grand-père, qui ressuscite juste avant la fin de l’émission. Et du film.

Franchement, c’est un très bon film, mais je pense qu’ils vont se faire poursuivre pour plagiat. Parce que ça ressemble beaucoup au livre de Dan Brown, Le Code Da Vinci. La seule différence c’est que dans le livre, le symbologiste ressemble pas à Tom Hanks. Il me ressemble. En tout cas, quand moi j’ai lu le livre, il me ressemblait.

Devant le succès du Code Da Vinci, Hollywood a décidé de faire d’autres films sur les codes. Alors, il va y avoir le Code Morse The Movie, c’est bon mais un peu répétitif. Un petit coup, un autre petit coup, un long coup, un petit coup, un moyen coup, un moment donné, on se tanne. Il y va y avoir aussi le Code Morin, c’est l’histoire d’une assemblée syndicale de cols bleus. Ça manque d’action. Et enfin, le Code de la Route avec plein de beaux panneaux à décortiquer. Dont les panneaux de stationnement de Montréal, des heures de plaisir ! Au Québec, on va aussi avoir notre version du Code Da Vinci, ça va s’appeler le Code Murielle Millard et c’est Roy Dupuis qui va jouer le rôle du clown et Carole Laure va jouer le rôle de la peinture.

Maintenant j’aimerais savoir si vous allez vous rendre au cinéma voir le Code Da Vinci, ou si vous préférez lire le livre ou si vous aimez mieux aller à Cape Code. Gênez-vous pas pour écrire des commentaires incompréhensibles, Tom Hanks va les décoder !

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