Sur la piste de J-P

octobre 24, 2008

Lise Thibault égale à elle-même

Enregistré dans : Généralités, Politique — J-P @ 7:46 am

Mme Lise Thibault, l’ancienne lieutenante-gouverneure du Québec, strikes again! On révèle aujourd’hui que madame, qui devra se défendre d’avoir siphonné presqu’un million de dollars au gouvernement alors qu’elle était en fonction, voudrait se faire payer ses frais d’hébergement et de transports pour témoigner.

Mme Thibault est bien égale à elle-même. Le hic est que contrairement aux différentes cours de justice, où il est fréquent que les frais de déplacement des témoins soient remboursés, ce n’est pas le cas à l’Assemblée nationale du Québec pour témoigner devant une commission parlementaire.

Est-ce qu’il faut avoir du culot ou non? Cette femme là n’a donc aucun amour-propre?

octobre 1, 2008

Le combat Harper-Duceppe

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 9:01 am


Caricatures: Ygreck

Donc c’est ce soir que se passera la lutte entre Harper et Duceppe pour gagner les faveurs de l’électorat québécois. Comme le mentionne Marissal aujourd’hui dans sa chronique, la marge du Bloc s’érode au Québec car il est à 31% contre 30% pour les conservateurs. Le débat de ce soir sera intéressant à suivre avec les cinq joueurs dont Mme May.

Alors, pensez-vous que ce sera Harper ou Duceppe qui s’en tirera le mieux?

septembre 29, 2008

Les enfants hyper-stimulés

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 8:01 pm

À lire cette chronique de Patrick Lagacé au sujet des enfants “Tupperware” hyper-stimulés dès la garderie. Son texte réagit à des articles documentant la tendance actuelle de ces enfants qu’on “remplit” constamment de connaissances à grandes doses d’agenda super chargé. L’enfant oublie d’être un enfant car ses parents sont pressés d’en faire un adulte ou un petit génie en meublant tout son temps. Des cours par-ci, des activités par là, les petits n’ont plus le temps de souffler! Comme Lagacé le dit, un moment donné le bol tupperware déborde! Mais ceci reflète la société de la performance à tout prix où nous sommes plongés.

Donc, la chronique est ici.

Le texte de Katia Gagnon: Garderie: la fabrique de surdoués.

En ville sans voitures

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 6:50 pm

Lundi passé se déroulait la journée en ville sans voitures à Montréal. En fait ce n’était que seulement une partie de la journée, entre 9h et 15h, où la circulation des voitures étaient fermée sur quelques rues du centre-ville. Le but étant de promouvoir d’autres méthodes de transport public et plus “vert”. C’est dommage que ce ne soit pas une journée complète ou même une semaine comme certaines villes européennes, d’après ce que j’ai entendu, où l’on prend la situation plus au sérieux.

Voici le pano interactif en cliquant ici. C’est bien la seule journée de l’année où je peux faire un pano tranquille en plein milieu d’une intersection du centre-ville dans une atmosphère un peu surréaliste!

Montréal sans voitures 2008

septembre 25, 2008

Découverte d’Elizabeth May

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 9:23 am

CBC nous fait découvrir les chefs de partis de manière originale par de vieux reportages vidéo qui datent de plusieurs années, parfois des dizaines d’années. On y voit le jeune et sérieux Stéphane Dion en analyste politique en 1992, Jack Layton lorsqu’il était en fonction dans les organisations municipales en 1982, Gilles Duceppe en 1990 lorsqu’il entama sa croisade au Bloc Québécois et Stéphane Harper en jeune lion du parti réformiste à l’époque.

Puis le reportage le plus intéressant et le plus inspirant est celui d’Élizabeth May, “No Spray, No Way”. Une jeune serveuse de restaurant de 23 ans en 1978 qui militait déjà activement en Nouvelle-Écosse pour contrer l’épandage d’insecticide afin de détruire les vers qui menaçaient les épinettes de la province. Elizabeth May est aujourd’hui la chef du parti vert.


La jeune Élizabeth May avait de l’intelligence et du boeuf dans le nez en 1978!

Il faut voir la jeune femme débattre avec éloquence et intelligence avec un monsieur d’entreprise favorable à l’épandage d’insecticide. Cet échange est absolument fascinant. Cette femme n’avait décidément pas froid aux yeux à l’époque. Le monsieur n’avait qu’à aller se rhabiller avec ses actionnaires selon moi! Quelle belle fraîcheur de jeunesse!

Pour résumer l’histoire, il y avait les partisans de l’industrie qui favorisaient l’épandage (spray) pour éliminer les petites bestioles (spruce budworm) au nom de l’industrie forestière et de l’autre ceux qui étaient contre l’épandage (no-spray) en arguant que seule une destruction naturelle des vers serait plus efficace pour enrayer l’épidémie. Puis que les insecticides sont potentiellement dangereux pour l’humain. Les efforts de Mme May ont porté fruit et la jeune femme qui faisait ses présentations dans les écoles, bien avant les ordinateurs, avec ses tableaux de papier, ses feuilles transparentes et ses statistiques écrites à la main a gagné son combat.

Il faut donc aller sur cette page d’archives de CBC pour voir le reportage sur la jeune Elizabeth May. Cliquez sur le cinquième vidéo dans la barre de défilement au bas de l’écran. Pensez-y c’était il y a plus de trente ans, alors que le mouvement écologiste balbutiait.

Quelque chose me dit avec mon pifomètre que la présence de Mme May au débat des chefs mettra du piquant dans le débat. En tout cas, je vais écouter Mme May avec beaucoup plus d’attention maintenant. Bien sûr son parti est largement minoritaire aujourd’hui et ne fera pas fureur aux élections, mais il parait que la chef du parti vert convertit des gens à chaque jour. L’histoire dit que le petit train va loin.

septembre 18, 2008

La nouvelle voiture d’Hélène

Enregistré dans : Généralités, Photographie, Près de chez nous — J-P @ 7:43 am

L’ancienne voiture d’Hélène était usée à la corde après plusieurs années de loyaux services. Il était grand temps de la remplacer avant qu’elle ne perde des morceaux ou qu’elle plante au beau milieu de la route. D’autant plus que maintenant que nous avons une nouvelle entrée, tout était en place pour garer sécuritairement un nouveau véhicule.

La Mazda 5 d'Hélène

Alors c’est fait depuis deux jours, Hélène possède sa nouvelle Mazda 5 qu’elle a acheté la semaine passée. Elle a choisi ce modèle parcequ’elle est tombée en amour avec la conception du système de portes coulissantes arrières des deux côté du véhicule, ce qu’elle trouve très pratique pour installer des enfants dans le véhicule. Il n’y a pas d’autres modèles qui sont faits de cette façon.

Bref, madame est maintenant en voiture! Voici la propriétaire et sa Mazda bleue.

Hélène est sa Mazda 5

septembre 11, 2008

L’okapi photographié pour la première fois à l’état sauvage

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 8:49 am

Il est fascinant d’entendre parler de ces découvertes inattendues et surprenantes. En lisant des histoires comme celle-là, on se rend compte que l’homme connait peu de choses et que nous vivons dans un monde étonnant! Via Cyberpresse. Voir ces images surprenantes d’un okapi, mi-girafe, mi-zèbre.

Un, je ne savais pas que cet animal existait. Deux, que la Société zoologique de Londres engageait des gens pour rechercher cet animal. Il y a des gens qui se lèvent tous les matins et gagnent leur vie à chercher des okapis. Fascinant! Le monde est merveilleux, n’est-ce pas?

L’okapi, un animal rappelant à la fois la girafe et le zèbre, et vivant exclusivement dans le nord-est de la République démocratique du Congo, a été photographié pour la première fois à l’état sauvage, a annoncé jeudi la Société zoologique de Londres.

Ces photos ont été prises dans le parc national des Virunga, dans le nord-est de la République démocratique du Congo, où l’okapi n’avait plus été observé depuis cinquante ans.

Une réserve est spécialement consacrée à l’okapi, dans la forêt de l’Ituri, à une centaine de kilomètres de là.

Des appareils photos prépositionnés par la Société zoologique de Londres et l’Institut congolais pour la conservation de la nature dans le parc, ont permis de capturer des images de l’okapi.

«L’okapi est un animal très timide et qui se fait rare. C’est pourquoi les observations conventionnelles tendent seulement à enregistrer leurs déjections ou les autres signes de leur présence», a remarqué le Dr Noelle Kumpel, responsable du projet pour la Société zoologique.

L’okapi est une espèce menacée et victime du braconnage. Les observations sur cette espèce sont rendues encore plus périlleuses par les difficultés à accéder à une zone isolée, où les conflits armés sont fréquents.

Le départ

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 7:52 am

Via YGRECK.

septembre 10, 2008

Harcèlement de Bell Canada: c’est assez!

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 2:17 pm

Je ne sais pas comment faire passer le message aux gens de Bell Canada. La marmite a débordé, je suis en beau fusil contre eux! Nous les avons laissés tomber depuis plusieurs années parce que leur service était lamentable, qu’ils ont fait de la fausse représentation en nous vendant à fort prix des produits qui n’étaient même pas disponibles dans notre quartier. Nous l’avons appris après plusieurs mois et des visites interminables de techniciens à la maison.

Maintenant, Bell Canada nous appelle presqu’à tous les jours pour nous proposer leurs services améliorés dans une vaine tentative d’aller récupérer leurs clients. Désolé pour vous, ce n’est plus utile de nous déranger.

Je viens de parler à un préposé de Bell qui a téléphoné en lui disant pendant au moins une minute: Ah non, pas encore Bell Canada! Vous ne nous lâchez pas! Mettez une note dans votre système, nous ne sommes plus intéressés à vous parler, ne nous appelez plus, c’est très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, TRÈS, DÉSAGRÉABLE DE SE FAIRE HARCELER DE LA SORTE.

Si vous avez des trucs pour nous débarrasser de Bell Canada, je suis ouvert aux suggestions.

Le meilleur truc est ce qui est en train de se passer avec les compétiteurs. Bell Canada en bave actuellement et c’est tant mieux puisqu’ils récoltent les fruits de leur incompétence.

En attendant j’en ai soupé du harcèlement de Bell Canada. Avez-vous compris le message? Est-ce qu’il faut que je me mette à le crier sur tous les toits?

septembre 9, 2008

Les cinq leçons d’un entrepreneur

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 3:59 pm

Guy Kawasaki, entrepreneur et investisseur réputé, résume les cinq leçons qu’il a apprises en tant qu’entrepreneur. Les voici:

Monday, August 18, 2008
Five most important lessons I’ve learned as an entrepreneur.

This is my last posting for my friends at Sun Microsystems, and I’d like to leave you with something to remember me by: a list of the five most important lessons I’ve learned as an entrepreneur.

1. Focus on cash flow. I understand the difference between cash flow and profitability, and I’m not recommending that you strive for a lack of profitability. But cash is what keeps the doors open and pays the bills. Paper profits on an accrual accounting basis is of no more than secondary or tertiary importance for a startup. As my mother used to say, “Sales fixes everything.”

2. Make a little progress every day. I used to believe in the big-bang theory of marketing: a fantastic launch that created such inertia that you flew to “infinity and beyond.” No more. Now my theory is that you make a little bit of progress every day–whether that’s making your product slightly better, increasing your skill in one small way, or closing one more customer. The reason the press writes about “overnight successes” is that they seldom happen–not because that’s how all businesses work.

3. Try stuff. I also used to believe that it’s better to be smart than lucky because if you’re smart you can out-think the competition. I don’t believe that anymore–this is not to say that you should strive for a high level of stupidity. My point is that luck is a big part of many successes, so (a) don’t get too bummed out when you see a bozo succeed; and (b) luck favors the people who try stuff, not simply think and analyze. As the Chinese say, “One must wait for a long time before a Peking duck flies into your mouth.”

4. Ignore schmexperts. Schmexperts are the totally bad combination of schmucks who are experts–or experts who are schmucks. When you first launch a product or service, they’ll tell you it isn’t necessary, can’t really work, or faces too much competition. If you succeed, then they’ll say they knew you would succeed. In other words, they don’t know jack shiitake. If you believe, try it. If you don’t believe, listen to the schmexperts and stay on the porch.

5. Never ask anyone to do something that you wouldn’t do. This goes for customers (”fill out these twenty-five fields of personal information to get an account for our website”) to employees (”fly coach to Mumbai, meet all day the day you arrive, and fly back that night”). If you follow this principle, you’ll almost always have a good customer service reputation and happy employees.

I hold these truths to be self-evident and hope that you can use them to kick butt and change the world.

septembre 4, 2008

Inefficacité de la Ville de Montréal - le trou prise 1

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 5:36 pm

trou
Notre paysage urbain depuis un an: le cône orange.

Si vous voulez un exemple de l’inefficacité de la ville de Montréal et de la gestion des infrastructures publiques, en voici un bon. Tout près de chez moi, au coin de la rue André-Jobin et Gouin, il y a une crevasse de 14 pouces de hauteur près d’un puisard à la jonction de la rue et du trottoir. Le gazon pousse allègrement sur le pavé. Il y a assez d’espace pour qu’un objet OU UN PETIT ÊTRE VIVANT puisse tomber dans la conduite d’égout. Le trou a fêté son premier anniversaire depuis quelques temps puisqu’il est là DEPUIS PLUS D’UN AN. Le soldat orange a survécu aux montagnes de neige cet hiver et les employés de la ville l’ont gentiment replacé au printemps après le déneigement…

La hauteur du trou: 14 pouces.
trouhauteur trougrand

J’ai avisé la ville dernièrement qu’il serait important de régler le problème. Ce merveilleux cône en plastique aura bientôt son adresse civique si la situation perdure. Je vais prendre des photos régulièrement du trou et de son soldat. Premièrement, ils ne se sentiront pas trop seuls, puis on verra à quoi ils ressembleront avec le temps.

En fait, en laissant l’ironie de côté, il serait grand temps que la ville y voit. Je prends les paris ici. Est-ce que le trou va passer son deuxième hiver?

troudessus

Mise à jour: Je propse de déguiser le cône, lui mettre une pancarte, lui coller les numéros d’une adresse juste au-dessus de Montréal, Ahuntsic-Cartierville, il y a beaucoup de place. Un petit toit? Une boîte de carton pour ramasser des sous en mendiant? Avez-vous d’autres idées?

septembre 3, 2008

Le Régiment de la Sarre

Enregistré dans : Généralités — J-P @ 12:07 pm

J’ai fait une rencontre intéressante en fin de semaine pendant la Fête des Voyageurs à l’Île-des-Moulins de Terrebonne. En fait plusieurs rencontres puisqu’il s’agit de la Compagnie du 2ième Bataillon du Régiment de la Sarre qui s’exerçait à tirer au fusil au grand plaisir des spectateurs.

Ils venaient directement de 1756 pour combattre férocement les anglais. Il n’y a pas eu de sang lors de ma visite, juste un bel exercice de tir dans un paysage des plus cléments. Les membres de la compagnie du 2ième bataillon ont aimablement posé pour moi et la postérité. Détail intéressant: ils n’ont pas eu peur de ma caméra d’un âge beaucoup plus moderne.

Cliquez sur ces deux images panoramiques pour voir et entendre tout ça: L’exercice de tir des soldats, une panographie pleine d’action dans un paysage bucolique:

Un portrait plus intimiste des soldats et de quelques unes de leurs femmes:

Vive le Roy!
Un gros merci à la compagnie pour nous faire revivre notre histoire de manière éclatante.

Enfin, un extrait d’un texte historique sur le Régiment de la Sarre provenant du site internet de la compagnie.

Le 5 juin 1756 des détachements du La Sarre et du Royal-Roussillion partent de Québec et arrivent à Montréal le 13. Le 18 juin ils se déplacent avec Montcalm et Bourlamaque vers le fort Frontenac (Cataracui) sur le lac Frontenac (lac Ontario). Après êtres arrivés le 3 juillet, les détachements passent à l’attaque du fort Chouaguen (fort Oswego) où ils vainquirent les troupes du colonel Mercer.

En 1757, le 1er mars est un jour de victoire pour le régiment et leurs alliés au fort William-Henry. Le fort est détruit. Il sera reconstruit par les anglais et rebaptisé Fort George. Ce dernier est de nouveau conquis par les français le 9 août. Une cinquantaine de prisonniers anglais sont massacrés par les autochtones, alliés des français.

L’année suivante, le général Montcalm retourne avec le La Sarre au fort Carillon. Le 6 juillet un détachement du régiment subit une cuisante défaite à la rivière Bernet: 254 morts et 112 hommes sont fait prisonniers. Les hommes de Montcalm construisent des fortifications à l’aide d’abattis, devant le fort Carillon. Seulement 3600 soldats, miliciens et autochtones défendent celui-ci. Une armée de 15000 britaniques et américains, dirigée par Abercromby arrive au fort le 8 juillet et s’engouffre dans le système de défense de l’armée française. Les troupes françaises avec le régiment de La Sarre sur le flanc gauche, écrasent leurs adversaires. Du côté français les pertes se chiffrent à 377 morts et blessés, alors que les pertes anglaises se chiffrent à 1944 hommes.

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