Une pensée pour Marie-José
L’annonce qui paraîtra dimanche prochain dans La Presse.

Le Festival International de Jazz de Montréal a débuté en force cette semaine avec l’Hommage à Léonard Cohen jeudi soir. La foule était immense, tout comme l’émotion. Je suis aussi heureux d’annoncer que le Festival m’a engagé pour produire des images interactives pour lui durant l’évènement. Pour l’instant, il présente l’Hommage à Léonard Cohen. Ensuite il y a un musicien assez original, That 1 Guy, qui a utilisé ses connaissances en plomberie pour concevoir son instrument de musique original qui a une sonorité surprenante. That 1 Guy joue dans le magnifique Pavillon Heineken qui a été transporté d’Allemagne et rebâti sur place pour la circonstance. Qu’est-ce qu’on ne fait pas avec le principe d’Ikea?

Hommage à Léonard Cohen
Voir et écouter ces évènements sur cette page du Festival ou en cliquant sur l’image plus bas.
Si vous allez faire une visite en personne sur le site physique, bon festival!
Je dévoile aujourd’hui les réponses au petit jeu, proposé la semaine passée, qui consistait à identifier les jumelles Richard sur de vieilles photos. Le jeu se trouvait dans ce billet.
Voici les bonnes réponses:
Photos 1, 3, 4, 5, 6: Hélène est à gauche.
Photo 2: Hélène est à droite.
Voici donc le pointage sur six des participants:
La gagnante est Antonine avec 4 points
Serge: 3
Louiselle: 2
Suzanne: 1
Je vous remercie tous pour votre participation et je félicite plus particulièrement Antonine qui a obtenu le meilleur résultat. Notez qu’Antonine est la participante qui connait le moins les deux jumelles. Est-ce que sa performance est le fruit du hasard ou la perspective d’un oeil neuf et observateur? Mystère et boule de gomme. Peut-être qu’elle pourra nous éclairer ici sur les raisons de son succès. Remarquez aussi que le beau-frère Serge n’était pas loin et que, comme aux cartes, c’est un compétiteur redoutable.
J’ai demandé à ma belle-maman comment elle savait identifier précisément les deux jumelles. Un des éléments qui contribue à distinguer les jumelles lorsqu’elles étaient très jeunes est, entre autres, le fait que Diane était légèrement plus petite qu’Hélène. Par exemple, on peut voir qu’Hélène, à gauche sur la photo 6, est un peu plus grande que sa soeur.
Quelle question! Voyez-vous, mon épouse Hélène, à gauche sur la photo précédente, a une soeur jumelle qui se nomme Diane. Hélène a fait numériser de vieilles photos des jumelles de l’époque où elles étaient des bébés. Pas facile d’identifier mon épouse sur certaines de ces photos. Est-elle à gauche ou à droite?
J’ai donc besoin de l’aide de sa famille ou de tout lecteur de ce billet pour jouer à un petit jeu et identifier les jumelles. Hélène et moi avons notre opinion, que nous gardons jalousement secrète pour l’instant, sur chaque image. À vous de deviner en participant au jeu. Il suffit d’écrire vos choix pour chaque photo en commentaire. J’indiquerai les résultats des participants au jeu prochainement selon ce que belle-maman dira, car c’est elle qui a le dernier mot. Elle connait ses jumelles sous toutes les coutures. Alors, où est mon épouse dans ces six photos, à gauche ou à droite?
Je présente pour la première fois sur mon blogue un extrait audio original, ce qu’on appelle communément podcast en jargon internet.

Pour cette première, j’ai choisi un enregistrement qui m’est très cher, la déclamation de la fable de La Fontaine, le chêne et le roseau, récitée par mon papa, Daniel. C’est pour moi un souvenir unique et précieux qui reste bien vivant.
Merci papa! Écoutez le donc déclamer cette fable célèbre. (Petit conseil technique, cliquez sur la flèche verte 2 fois plutôt qu’une…)
Écouter:
Vous pouvez téléchargez le fichier audio ici.
Le Chêne et le Roseau
Le Chêne un jour dit au Roseau :
“Vous avez bien sujet d’accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent, qui d’aventure
Fait rider la face de l’eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d’arrêter les rayons du soleil,
Brave l’effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr.
Encor si vous naissiez à l’abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n’auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l’orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
- Votre compassion, lui répondit l’Arbuste,
Part d’un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu’à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu’ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. “Comme il disait ces mots,
Du bout de l’horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L’Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu’il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine
Et dont les pieds touchaient à l’Empire des Morts.
15 mars 2006: mon père aurait eu 78 ans, s’il n’avait pas quitté cette Terre, il y a dix ans déjà. J’ai relu un extrait de son journal de voyage lorsqu’il était allé à Paris en 1977 avec son confrère le docteur Lai. Il racontait comment il aimait les ponts de Paris.
Je dois bien avoir une ressemblance avec lui car j’ai bien apprécié photographier des vues panoramiques de ces ponts en 2005. Ils sont en effet magnifiques.
Bonne fête mon cher Daniel!
Voici deux photographies panoramiques que j’ai prises en 2005. Le pont St-Michel, la Seine et Notre-Dame
Vue du pont de la Trournelle. Encore l’île de la Cité que Daniel aimait bien…
Extrait du journal de Daniel:
Lundi, 28 septembre 1977
Confortablement installé à 30 000 pieds dans les airs, je continuerai mon récit que je n’ai pas eu le temps de compléter au jour le jour. Seulement un commentaire avant de poursuivre. La terre française vue du haut des airs présente un spectacle grandiose et varié. L’irrégularité des divisions des terres et les différents coloris nous donnent l’impression d’une grande courte pointe.
Arrivés au pont de l’Alama d’où partent les bateaux mouches un photographe nous attendait comme s’il venait de tomber du ciel. Pris au piège, presque par surprise, nous nous sommes laissés photographier à son grand plaisir et bénéfice, et nous avons dû lui donner bien des francs. J’étais en colère contre moi. Lai, lui disait: “I am happy because we made him happy”.

La croisière sur la Seine est toujours agréable et les spectacles qu’elle nous offre nous font oublier sa pollution. Les ponts de Paris qui enjambent la Seine sont toujours aussi élégants et gracieux. Les panoramas qu’offrent en particulier l’île de la Cité et la cathédrale Notre-Dame sont exceprionnels. Comme le temps était plutôt frisquet nous avons dû demeurer à l’intérieur.
Dans l’après-midi, après le déjeuner à la chambre nous avons visité la rue du Faubourg St-Honoré vers l’est. Nous avons visité l’Hotel France et Choiseul (il est très bien cet hotel 4 étoiles), la place Vendôme. Nous avons magasiné chez Cartier, chez Balmain et à maints autres endroits sans rien acheter cependant. Nous avons marché plusieurs heures. Nous avons soupé au même restaurant marocain que nous avons d’ailleurs adopté à cause de ses prix et de sa bonne cuisine. Je n’ai pas trouvé le restaurant aux 2 écus à cette adresse, il y avait un autre restaurant. Nous nous sommes couchés tôt en prévision d’une journée très chargée pour le lendemain, vendredi.
Daniel Lavoie
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